Feria du Riz 2019: Une goyesca de rêve
Enrique Ponce et Juan Bautista ont triomphé avec force aux arènes lors de la corrida goyesca d’ Arles l Photo Justine Messina

Feria du Riz 2019: Une goyesca de rêve

 

Chronique de la première corrida de la Feria du Riz 2019: Une goyesca de rêve. Enrique Ponce pour son retour en France et Juan Bautista pour ses adieux ont enchanté le public. Les deux maestros se partagent neuf oreilles et deux queues. De plus, Juan Bautista pardonne la vie du dernier toro de sa carrière de Vegahermosa.


Feria du Riz 2019: Une goyesca de rêve
Enrique Ponce a donné une nouvelle leçon de tauromachie aux arènes d’ Arles l Photo Justine Messina

 

Enrique Ponce, la science de la tauromachie

 

Enrique Ponce salua par un capoteo soigné le premier toro de l’après-midi. Le valencian démarra la tarde par une faena de grande intensité profitant d’un noble Nuñez del Cuvillo pour un extraire le meilleur. Deux oreilles.

L’ Adolfo Martin sorti en troisième position alla à trois reprises près de la cavalerie. Cependant à la muleta, le pensionnaire de la devise rouge et verte se montra sans moteur et laissa Enrique Ponce sans options malgré des passes méritoires.

Enrique Ponce salua le cinquième toro par un capote appliqué. Au dernier tiers, le Juan Pedro Domecq fut noble et l’espagnol lui ravit ainsi les trophées maximum. Une faena maison du maestro de Chiva conclue par une série de poncinas faisant chavirer le public. Deux oreilles et la queue et tour de piste au Domecq.


Feria du Riz 2019: Une goyesca de rêve
Juan Bautista a gracié le dernier toro de Vegahermosa de sa carrière l Photo Justine Messina

Une apothéose de Juan Bautista pour ses adieux

 

Pour ses adieux, le maestro Juan Bautista tira le maximum sur les deux rives d’un exemplaire de Garcigrande manquant de race. Oreille.

Juan Bautista capta l’exemplaire de La Quinta par veroniques avant de le conduire pour deux rencontres. Le pensionnaire de la famille Conrardi se révéla être un très bon collaborateur et permit au torero arlésien de s’exprimer. Il livra des séries profondes autant sur la corne droite que la gauche. Recibir. Deux oreilles et tour de piste posthume.

Quelle apothéose pour le dernier toro de la carrière de Juan Bautista. L’arlésien forma un véritable lio faisant exploser les étagères pleines à craquer. Le Vegahermosa véritable machine à charger qui s’était déjà montré à son avantage sous le fer à trois reprises répondit à toutes les sollicitations du français avec classe et bonté. Sous les olés puissant du public la pétition d’indulto monta et fut fort logiquement accordée. Deux oreilles et la queue symboliques.


 

 

Arènes d’ Arles

Feria du Riz 2019

Corrida goyesca

« No hay billetes »

Toros de Nuñez del Cuvillo (noble), Garcigrande (manquant de fond), Adolfo Martin (sans option), La Quinta (primé d’un tour de piste posthume), Juan Pedro Domecq (primé d’un tour de piste posthume) et Vegahermosa (gracié). 

 

Enrique Ponce: deux oreilles, silence et deux oreilles et la queue 

Juan Bautista: oreille, deux oreilles et deux oreilles et la queue symboliques