Feria de Abril 1998 : José Ortega Cano se sublime à la Maestranza

 

Alors que l’actualité taurine est en berne suite au Covid19, nous vous proposons de revivre les grandes faenas qui ont marqué l’histoire de la tauromachie. Feria de Séville oblige, nous vous proposons de revenir aujourd’hui la Feria de Abril 1998 : José Ortega Cano se sublime à la Maestranza.


José Ortega Cano, Jandilla, Séville 1998 from ActuToro TV on Vimeo.


Lors de la saison 1998, José Ortega Cano effectue sa première despedida des arènes de Séville. Il y reviendra ensuite lors des temporadas 2001 et 2002. En ce 29 avril, José Ortega Cano sera annoncé avec Julio Aparicio et El Tato. Ils combattront des toros de Jandilla. Et la Maestranza se remplira en ce mercredi de farolillos.

Julio Aparicio sera dans un jour sans tandis qu’El Tato effectuera un tour de piste.


« José Ortega Cano effectue sa première despedida des arènes de Séville. Il y reviendra ensuite lors des temporadas 2001 et 2002. « .


José Ortega Cano coupe deux oreilles lors de ses premiers adieux à la Maestranza l Photo EFE

José Ortega Cano signe une grande faena

 

La corrida de Jandilla s’avère fade jusqu’à ce que sorte en piste le quatrième exemplaire. Il s’appelle Pantalàn et changera le cours de l’histoire. Ortega Cano voit très vite l’aubaine se dessiner. Le début de faena est un peu timide. José peine à trouver la distance à droite. Cependant, l’enthousiasme de José va changer la donne. Le labeur va crescendo. Les séries de naturelles sont d’excellentes factures. La faena bascule dans un autre monde, celui de celles qui comptent. Le public s’enivre de la toreria de José. Deux oreilles viennent récompenser l’oeuvre. Pantalon aura quant à lui les honneurs du tour de piste posthume.  

 


 

Real Maestranza de Sevilla

Feria de Abril

Corrida de toros

Plein

 

Toros de Jandilla, manquant de fond à l’exception du 4° – Pantalàn primé d’un tour de piste posthumeganaderia de jandilla

 

José Ortega Cano : silence et deux oreilles

Julio Aparicio :sifflets et sifflets

El Tato : ovation et tour de piste