SIXIÈME TAUREAU
CINQUIÈME TAUREAU
Le chapeau qu’il a fait cinquième de Torrealta, Il a cependant fait un bon combat sur bâtons. Puis il atteignit la béquille, remontant beaucoup et développant beaucoup de sens, allant à la poitrine de rocher roi toujours, par les deux pitons, se débarrasser d’un miracle dans une tâche d’arrestations et d’appartements du Péruvien. Il l’a joué de manière transparente à chaque date, montrant son visage à tout moment avec un vrai vêtement. Il l’a tué d’un grand coup d’en haut et le public a respiré après lui avoir donné le coup de pisser. ovation debout pour Roi Rocher.
QUATRIÈME TAUREAU
Les pieds près de Veronica, avec une aisance et une cadence énormes, il salua Salvador Véga à la chambre. Avec beaucoup de tempérament et de douceur et sans exigence, l’homme de Malaga a essayé de faire avancer un noble taureau, mais avec peu de zèle et sans dévouement, dont, basé sur la ténacité et l’intelligence, il a extrait les béquilles une par une avec un grand mérite. Immédiatement, il a dû se mettre entre les pitons, entrer dans la ligne et faire courir le taureau plus longtemps en béquilles rondes, avec tempérament et plus de coups. Fente allongée et chute à la troisième tentative. Ovation.
TROISIÈME TAUREAU
Il est sorti écrasant le troisième, qui était très brouillon au départ. Il l’a toujours porté très cousu sur la béquille Pablo Aguado, avec beaucoup d’attitude et d’intelligence, dans une tâche très mesurée contre un taureau avec peu de transmission, dans laquelle il a toujours essayé de faire avancer la charge fade de son adversaire, qui a pris la béquille à mi-hauteur parce qu’il a perdu ses mains. Travail très taurin et de bon goût du sévillan, malgré les défauts du taureau, qu’il a traversé avec une fente au sommet dans un travail important, de mérite. L’oreille bien méritée a été sollicitée, ce qui n’a finalement pas été accordé. Standing ovation après demande.
DEUXIÈME TAUREAU
Il brillait chez véronique, très tempérée, rocher roi dans la réception capotero à la seconde, bientôt et avec classe de sortie. Le premier Chicuelina était vertigineux et très serré dans une belle prise pour ce bâton du Péruvien, mais le taureau s’est cassé la main droite à ce moment-là, la laissant inutilisable pour le combat et a été renvoyé.
Le Péruvien a couru son tour et celui revu comme cinquième est sorti, avec le fer de départ, de bonne facture et qu’il a humilié, sortant lâche et se retournant dans la cape. ils ont démantelé Paquito Algaba et José Chacon, qu’ils portaient en banderilles. Le début de la tâche était très excitant, genou au sol, avec des passes glaçantes échangées. ça a caillé rocher roi dans une tâche puissante, liée et brillante des deux mains, et naturellement superbe, forçant et pressant un taureau rapide et bon, qui avait un grand fond. Il a rendu le public fou et a mis les arènes sur ses pieds en véritable figure de proue et maître faenon a terminé avec un poinçon de livre qui a fait rouler le taureau sans dentelle. Deux épis de loi au torero et une ovation en traînant le taureau.
PREMIER TAUREAU
Salvador Véga Il est revenu sur le ring en pleine forme, signant une tâche mesurée, d’une grande esthétique, d’un emballage et d’un bon goût, au premier de Torrealta, un taureau tardif qui avait un bon python droit mais qui manquait de continuité. L’homme de Malaga l’a combattu avec courage, élégance, tauromachie et cravate, portant toujours une main très serrée, oisif avec sa main droite et avec détente, verticalité et qualité naturelle, très douce. Il l’a passeporté avec une fente et a reçu une oreille.
