SIXIÈME TAUREAU

Le dernier taureau était de loin le meilleur de la corrida. Très bien présenté et en bon état, bien que sans complètement humiliant, mais démontable et bien cassé dans un grand tiers de banderilles chargées de Juan Carlos Roi. François de Manuel Il ne l’a pas manqué, dans un poste bien structuré, avec un début où il a commencé à aider le taureau à casser par le bas. Les lots, enchaînés et compacts, eurent bientôt un grand écho auprès du public. La tâche atteignait une plus grande profondeur pour le piton droit et se terminait par des ballerines et une grande fente pour parcourir les deux oreilles.

CINQUIÈME TAUREAU

Quinte très terne avec un certain caractère et une certaine dureté. roi rocher toujours prévalu sur le taureau. Il résistait lorsque le taureau lui arrivait, ce qui arrivait presque toujours. Le torero tirait toujours à plat, très impliqué dans le champ de taureaux, dans une tâche qui ne rompait jamais. Un échange avant une fente qui provoquait un déversement. Silence

QUATRIÈME TAUREAU

Manquant de force et même de race, le quatrième, un taureau qui a été constamment protesté et à juste titre, mais que le président a gardé dans le ring. Dans ce contexte, le maintenir debout et le combattre était une tâche impossible, même si manzanares Il a poussé son pouls dans un effort de patience et d’endurance face aux défaites défensives. Une fois de plus destiné à percer jusqu’à quatre fois l’épée. Silence

TROISIÈME TAUREAU

Le troisième était un taureau bien bâti qui faisait honneur à son harmonie. Celui de Manuel Il l’a reçu avec un long tercio et un salut de bonne note à Verónica. Ils ont pris soin de lui sur le cheval et peu de temps après, ils ont mis les cordes, ce qui a aidé le taureau à maintenir sa bonne condition. Bon retrait par les gaoneras et bon combat. La tauromachie a commencé à basse altitude, et même si le vent continuait à gêner, le corps s’est installé dans une tâche connexe à laquelle le taureau protestait parfois en raison de l’exigence de la ligne de la béquille, se fermant de plus en plus. Une tâche intéressante dans sa première section, qui a laissé le prix sous une ovation après une crevaison et presque une demi-fente

DEUXIÈME TAUREAU

Une copie de Zacarías Moreno d’origine et de mobilité, qui sont sortis sur la place avec peu de zèle et sans s’en apercevoir. Durant le combat il retrouvait son zèle grâce au travail de Antonio Chacón Roca Il a proposé une tâche longue, d’abord au loin, en profitant de l’inertie et en le laissant se développer et l’aider à briser le taureau. Il a alterné avec discernement les corridas pour les deux pythons, obtenant ainsi un bon background. La tâche a été longue, avec beaucoup de courage pour exécuter la main lentement et de très près, ce qui a provoqué une bonne réponse du public à chaque lot. Les meilleurs moments sont venus avec deux ou trois séries naturelles. roi rocher il a quelque peu brouillé cette œuvre en tombant de l’épée. Bon taureau et bon travail de Roi Rocher. Oreille

PREMIER TAUREAU

Passé exemplaire du roman de Zacarias Moreno, qui accusait la forte punition du coup de poing, atteignant la béquille avec une juste puissance. manzanares Il a soulevé une tâche à l’intérieur dans un désordre décent et avec peu d’écho sur les lignes. Le taureau était réservé, jamais en avant et mettant sa tête entre ses mains. Il a gardé le premier coup pour laisser tomber l’épée à la deuxième tentative. Silence

Onglet Célébration :

arène de Colménar Viejo, Madrid. Quatrième foire. Plus des trois quarts d’occupation. taureaux de Zacarias Moreno,

José María Manzanares, silence et silence

ROI ROCHE, oreille et silence

FRANCISCO DE MANUEL, ovation et deux oreilles