Comme je l’ai mentionné vendredi dernier Jésus Bayort sur ABC Séville, le Monument à Joselito situé au cimetière de San Fernando de Séville pourrait finir par abandonner le cimetière de la ville de Séville dans le futur. La Mairie de Séville a envoyé une lettre aux petits-enfants d’Ignacio Sánchez Mejías, en tant qu’héritiers de Joselito, dans laquelle ils attachaient les conditions de renouvellement de la redevance d’utilisation de l’espace municipal, qui atteignait le chiffre de 566,90 euros par mètre carré qui occupe l’ensemble sculptural.

Actuellement, les membres de la famille ont déjà pris en charge la rénovation pour les 25 prochaines années, même s’ils préviennent qu’il ne peut être garanti que les générations familiales suivantes pourront poursuivre ce travail de conservation en raison du coût élevé des frais. Ils ont également demandé une réunion avec la municipalité de Séville pour négocier l’avenir du monument, en vue de un transfert de l’œuvre par la famille ou à sa classification comme Bien d’Intérêt Culturel (BIC) par le Gouvernement d’Andalousie.

C’est à ce moment-là que l’avocat Joaquín Moeckel, En réaction aux informations publiées dans le journal ABC, il a souhaité lancer une campagne sociale pour la restauration du complexe de sculptures et aborder les conditions de sa conservation. Le conseiller d’entreprise Pages Il a déjà contacté un groupe de spécialistes pour demander des informations et un budget pour une éventuelle intervention.

Ce n’est pas la première fois que Joaquín intercède en faveur d’un monument taurin, comme il l’a fait il y a 8 ans avec la sculpture de Romero du voisinage du Maestranza Royale de Sévillelorsqu’il a été victime d’un acte de vandalisme et qu’il s’est lui-même présenté pour le nettoyer à la main face à la passivité de la mairie de Séville.