Cela n’arrive nulle part ni dans aucun monde. En cas de doute sur la vie ou la mort, nous tuons. En cas de doute, l'hacheur aurait dû être chargé plus au troisième Jandilla, un homme ordonne de tuer. Celui dans la boîte ordonne de tuer. Un message idéal pour le monde et l’époque dans lesquels nous vivons. Un message que les milliers de jeunes présents sur la place ont sûrement compris. Valence. On ne peut pas être plus obtus, plus anachronique ou plus anti-corrida. Le taureau était de la vie.

Il n'y a pas de torero ni d'éleveur qui, ayant ce taureau chez lui, ne le lance aux vaches. Aucun. Des milliers et des milliers de personnes demandent la vie du taureau Jandilla sans que Roi Rocherqui a accompli un travail aussi profond qu'exigeant, uniquement adapté au gros taureaux courageux, réagira de manière excessive pour lui pardonner. Et il s’avère qu’un texte et une règle donnent le pouvoir à une seule personne de décider sur tout le monde et au-dessus de tout le monde. Un texte écrit pendant la dictature.

Débat maintenant. Tous. Et si oui et si non. Mais en cas de doute, à l'écorcheur. En cas de doute, nous ordonnons de tuer : face à des preuves de vie, nous ordonnons de tuer. Eh bien, à partir de ce média, nous le répéterons année après année : la bravoure est ce qui a été vu. La bravoure brillante est ce qui a été vu hier à Valence. Et le message de la vie est ce qui nous donne la raison de la mort.

Mais continuons ainsi. Avec un sens médiéval de l'autorité et de la vie. Avec une règle inscrite dans le régime franquiste, fief du totalitarisme et de la tutelle du peuple, caractéristique des pires temps de liberté. Et que personne n’oublie que la règle consistant à donner au président, une seule personne par rapport aux autres, le contrôle ultime de la vie, du bonheur et de la réussite, est un résidu d’une réglementation élaborée pendant la dictature. Tous les Espagnols ont fui cette époque. moins le corrida. En cas de doute, au mur. En cas de doute, nous tuons.

Voyons maintenant qui appelle une salle de rédaction d'un journal ou d'une télévision pour dire qu'il a renversé la situation sur un taureau qui méritait l'excellence pour son courage. Voyons quel programme d'information vous offre le retour d'un cadavre sur le ring. Un journal télévisé ou un journal. Ou une radio. Nous sommes toujours aussi ravis de nos téléviseurs fermés, de notre petit monde.

Nous ne demandons rien qui vole ou vole corrida de son essence. Nous ne demandons pas non plus que la mort soit évitée. Nous vous demandons de fuir le totalitaire, l'injuste, l'anti-corrida. Ce qui nous ferme les portes des journaux télévisés et des couvertures des journaux. Nous demandons seulement qu'un homme dans une boîte ne soit pas maître de la volonté de chacun. Et oui, cela n’existe nulle part dans le monde ni dans aucun art au monde. Seulement nous ordonnons de tuer en cas de doute.