jeaprès-midi de corrida dans les arènes de Valence la journée du 17 mars restera dans la mémoire de tous ceux qui ont pu en profiter, sur la place ou à la télévision. Un taureau courageux, nommé 'Léguleyo', du fer de Jandilla, Il est sorti à la troisième place dans la street arena Xativa. C'était sa chance Roi Rocher. Et quelle chance nous avons eu que tous ces points se rejoignent sur une même ligne. Quelle tâche nous avons pu expérimenter et de quel taureau et torero nous avons pu profiter. Un taureau drapeau. Un taureau de vaches qui a été envoyé à l'abattoir en raison du refus du président de lui accorder sa grâce face au tollé populaire. Borja Domecq, L'éleveur de fer d'Estrémadure est sincère avec notre environnement après ce qui s'est passé dans le Foire des Fallas.

« Pour tout éleveur, c'est un rêve d'avoir un taureau comme celui-là, surtout dans une arène importante. C'est ce qu'on recherche à tout moment à partir du moment où on fait la sélection, quand on fait les lots… Il y a des moments où ce genre de chose arrive, c'est une joie immense pour un éleveur', dit l'éleveur de fer d'Estrémadure. Le fait que ce taureau brun soit entré sur le ring n’est pas le fruit du hasard. C'est le résultat du travail et du sacrifice de générations d'éleveurs qui se sont battus contre vents et marées pour ce fer, qu'ils apprécient avec une grande fierté. Borja Domecq. « La difficulté d'une telle chose est que cela prend de nombreuses années de travail. Des générations. Dans mon cas, l'élevage a été lancé par mon arrière-grand-père, et c'est un travail réalisé par une grande partie de ma famille jusqu'à aujourd'hui. La question de la sélection, de la gestion, du soin des taureaux… C'est une accumulation de circonstances qui, basées sur le travail et beaucoup d'efforts, font que nous pouvons arriver à des choses comme celle que nous avons vue dimanche à Valence'.
Que s'est-il passé dimanche après-midi à Valence C'était un super événement. Un miracle de bravoure. 'Avocat Il faisait partie de ces taureaux qui mettent tout le monde d’accord. L’autre jour, il y a eu une explosion de joie très spontanée de la part des gens. Dimanche, nous avons vécu un après-midi qui restera à jamais gravé dans notre mémoire, grâce à un taureau courageux et aussi à un torero courageux, c'est ce que c'est. Rocher du Roi, il est dit Borja Domecq.
«Je parle clairement et je ne me tais pas. Dans Valence C'est la deuxième fois que cela m'arrive. La première fois était une excuse. La deuxième fois, c'était le contraire. Tout ce que je peux faire, c'est penser que c'est une question de préjugé.
Avocat installer les arènes de Valence. L'explosion de sensations ressentie dans les arènes fut telle que le public, spontanément et sans l'incitation du matador, commença à demander pardon pour le taureau. Cependant, la joie ressentie sur la place et les excellentes conditions de l'animal n'ont pas aidé le président à sortir le foulard orange. Il a bel et bien sorti l'écharpe bleue, ce qui a permis à l'animal un retour plus que mérité sur le ring. De ceux dont on se souviendra dans Valence. « La première chose que j'ai ressentie, c'est de la tristesse pour moi, pour ma famille, pour mon bétail. La deuxième chose que j'ai ressentie était la tristesse à cause de la corrida. Restreindre ces types d'explosions aussi spontanées que celle que nous avons connue dimanche avec Avocat Ce n'est pas bon pour la fête. Lorsque les astres se réunissent, ce qui arrive très occasionnellement, il faut être sensible. Qu'une personne sans un minimum de sensibilité et de connaissances prenne une telle décision me rend triste et déçu.
Nous parlons d'un sujet qui a suscité des débats entre amateurs et professionnels ces dernières années. Mais ce qui s'est passé dimanche dernier était plus que controversé compte tenu de ce qui s'est passé sur la place. « La question de ne pas pardonner le taureau se pose parce que celui qui a le pouvoir de le faire a ses préjugés et n'agit pas avec impartialité et avec la responsabilité de défendre le public. C’est ce que nous transmettent les présidents, qu’ils sont là pour défendre le public. Mais dans ce cas-ci, ce n’était pas comme ça. Je parle clairement et je ne me tais pas. Dans Valence C'est la deuxième fois que cela m'arrive. La première fois était une excuse. La deuxième fois, c'était le contraire. Je ne peux que penser que c'est une question de préjugé.
Avocat restera dans l'histoire Jandilla, Eh bien, malgré sa mort, il continuera à vivre dans l'élevage d'Estrémadure, puisque l'éleveur lui a coupé les turmas pour que son héritage ne se termine pas cet après-midi. « Nous lui avons coupé les testicules parce que c'est le taureau que nous recherchons dans notre fer et nous voulons qu'il continue à être présent »« , conclut Borja Domecq.


