Par Alberto de Jesus
Après cinq années de lutte continue contre les sectaires totalitaires de la pensée unitaire valencienne, (Compromis, PSPV et Podemos), qui interdisait toute manifestation taurine dans la ville (à l'exception des corridas), y compris une simple course de taureaux avec des charrettes, a été obtenue grâce à la pluralité culturelle et à la démocratie qui ont prévalu et aux événements taurins qui font leur chemin Vieille ville (centre de Valence), et enfin, on pourra en tenir une le 29 septembre à 12 heures du matin au Vieille Place San Vicente Ferrer.
Pour cet événement, la participation et la collaboration de nombreux clubs taurins valenciens et d'enfants de toute la province sont attendues. Derrière cette initiative se trouve son mentor, le torero. Vicente Barreraqui, de sa position proactive, après cinq ans, a finalement obtenu l'autorisation pour cette fête d'enfants.
La ville de Valence organise depuis des temps immémoriaux des célébrations taurines dans ses rues, où les critiques des Wisigoths du concile de Tolède (VIe-VIIIe siècles) sont déjà capturées, dans les chants de Mio Cid, (1085) deux semaines de corrida pour célébrer le mariage de leurs filles. Par la suite, de nombreuses dates ont été organisées pour des célébrations taurines avec des barrières et des cadafals pour toute autre fête régionale ou nationale, ainsi que des visites de rois dans la capitale. Dans les années 1800 et au milieu du 20e siècle, des courses de taureaux étaient encore organisées depuis la rivière jusqu'au centre-ville, pour le plus grand plaisir des Valenciens.
