ETl données d'audience Aragon TV, Avec plus de 16% de part d'écran dans un live de près de trois heures, c'est le certificat d'intérêt des taureaux open. Une chaîne qui a nié la présence de taureaux pendant une décennie entière, en volant toute une génération de contenu taurin, obtient des données spectaculaires dans ce domaine. Tout cela avec peu de temps pour l’auto-promotion. Les excellentes données d’audience de Télémadrid à la Foire de San Isidro, ceux de Manche Sud et ceux de TV Estrémadures'additionnent pour certifier l'intérêt général des taureaux à la télévision ouverte. Sans un calendrier structuré et sans la présence médiatique de contenus et d’autopromotions qui contribuent à accroître l’intérêt et l’audience, la tauromachie, dans le pire des scénarios des médias sociaux, présente un certain intérêt. Les données sont incontestables.
Concernant la télévision et l’image de la tauromachie, il semble qu’une seule de ses branches intéresse. Celui de la télévision payante ou professionnelle. Une télévision dont le succès dépend directement d'une télévision nécessaire et urgente : celle des émissions ouvertes à toute heure, y compris les informations, et la retransmission en direct des corridas. C'est à partir de la télévision ouverte qu'elle est normalisée, visualisée et que l'intérêt pour la tauromachie est généré. De manière que, Sans une présence standardisée sur la télévision généraliste, le marché de la télévision payante sera très restreint, voire inexistant.
Si cela était réalisé une exposition naturelle et continueet en appliquant un TC (taux de conversion) minimum, le marché réel de la télévision payante serait infiniment plus vaste.
De plus, ce qui apparaît à la télévision généraliste implique et aide d'autres médias, radios, presse, sites Internet, à parler des taureaux. Créant ainsi un cercle de contenus diffusés à la société sur toutes les tranches horaires, destinés à tous types de publics et à travers tous les médias. La réalisation de cet écosystème médiatique gratuit est le point de départ d’une télévision payante réussie. Si la tauromachie retrouve sa présence à la télévision généraliste, si sa présence est normalisée comme quelque chose de plus d'intérêt social, la tauromachie se développera sur le marché payant. Une problématique pour les tout-petits qui, apparemment, n’a pas été prise en compte.
Il est impossible de créer un marché payant sur quelque chose qui, socialement, n’a ni affichage ni présence quotidienne. Il n’existe pas de marché pour ce qui manque dans la communication quotidienne. Ce qui n'est pas intéressant ou n'apparaît pas à l'air libre n'a aucun succès économique en tant que produit de consommation télévisuel. Et il s’avère que, données en main, la tauromachie ouverte présente un certain intérêt. Si une exposition naturelle et continue était obtenue, et en appliquant un TC (taux de conversion) minimum, le marché réel de la télévision taurine payante serait infiniment plus grand. Mais nous ferions mieux de continuer comme nous le faisons, avec Caïn tuant Abel.
