D.glacer le Gouvernement de Sanchez/Bélarra que les animaux sont « êtres sensibles » question dont nous ne doutons pas, mais avec les différences naturelles logiques entre un sentiment de l’animal humain et le sentiment d’un autre animal non humain. Un être qui sent et n’a pas la capacité de consentir n’existe pas. Et légalement moins. Les normes reposent sur la capacité de l’être humain à assumer, faire, décider, agir, affirmer, consentir… et lorsqu’il le fait en dehors de la loi, il commet un crime. dans la loi de Bien-être animal on parle d’actes sexuels avec des animaux, qui sont un crime s’ils sont blessés dans cet acte. Il ne s’agit pas d’entrer oui ou non dans la bestialité, comme le dit la politique du rallye quotidien express. Il s’agit de montrer que toutes ces occurrences de stupidité en décubitus dorsal dérivent d’un seul problème. Ce qu’ils disent que l’animal est « un être sensible »

Mais, en tout cas, qu’un « être sensible » peut être utilisé comme récréation sexuelle pour un animal humain sans que ce soit un crime, sauf qu’on lui inflige un mal, c’est, en plus d’un canular légal issu de l’imagination d’un être halluciné tel que Ione Belarraune démonstration juridique claire que l’animal n’est pas un « être sensible », mais un être vivant à la merci de la volonté et de l’usage du maître, de l’être humain. Le piège verbal des animaliers ésotériques urbains comme belarra dans celle-ci Loi sur la protection des animauxa la même profondeur de fissures, de trous éthiques, moraux, idéologiques et juridiques que la loi dite du « oui c’est oui ».

La capacité de suicide verbal de belarra et sa tribu est à la mesure de son incohérence idéologique. Ce n’est pas qu’elle se contredit, c’est qu’elle essaie de dire que blanc égale noir et vice versa, mais seulement quand ça l’intéresse. Partie par partie. être sensible De sentience”. C’est la capacité d’un être vivant à ressentir des émotions, des douleurs, un bien-être, etc., et à percevoir subjectivement son environnement et ses expériences vitales. Les philosophes du XVIIIe siècle ont utilisé ce concept pour distinguer la capacité de penser (la raison) de la capacité de ressentir (la sensibilité). Depuis que la philosophie a été éradiquée de la salle de classe, personne ne vient à la rescousse de ce que signifie « sentientity », de qui a inventé « être sensible », pourquoi il l’a fait, comment il l’a raisonné et à qui cette expression est dédiée. Élimination de la Philosophie depuis les salles de classe, il y a un bar gratuit pour utiliser vos pensées avec toute manipulation et intérêt sans que personne ne lève la main.

Dans la philosophie occidentale moderne, la sensibilité est la capacité d’éprouver des sensations. Et des droits. Et les libertés. L’animalisme idéologique de Pierre Chanteur et plus tard celle de Gary Fractionaffirme que ‘tous les êtres sensibles, humains ou non humains, ont un droit : le droit fondamental de ne pas être traité comme la propriété d’autrui’. Un concept est fondamental à la philosophie des droits des animaux, version animalisme, qui suppose belarra. Mais comment est-il possible qu’un être sensible non humain ne soit pas traité comme la propriété d’autrui ? Bien sûr, ils sont la propriété et ils sont la propriété d’un être humain.

Si l’on accepte cette théorie, dont l’origine n’était pas destinée à l’animal mais à l’homme (c’est un transfert aussi récurrent qu’inutile de l’humanisme à l’animalisme), on admet qu’un animal sent. L’animal sensible n’a cependant pas la possibilité de consentir. Deux termes très différents. L’humain ressent et peut ou non consentir. L’animal sent, mais est soumis à l’humain en tout temps. Vous ne pouvez jamais consentir ou exprimer votre consentement. Je demande alors si l’animal utilisé par l’homme ne peut, en aucun cas, dire qu’il n’y consent pas, qu’il a mal à la tête, qu’il ne l’aime pas, qu’il le dégoûte, que ce n’est pas sa volonté, ou que s’il l’aime, peut-être Comment un « être sensible » ne subit-il pas un acte d’imposition, de viol, de harcèlement, de mauvais traitements et, surtout, d’abus sexuel ?

Eh bien, il s’avère que d’après belarra, ce n’est pas comme ça. L’animal, en tant qu’objet et utilisation d’un acte sexuel par un homme, n’a que le droit d’aller à la police pour dire que dans ledit acte, il a causé des blessures. Envoie des oeufs. Car, qui montre ou démontre si un animal a subi des blessures dans un acte sexuel décidé par un animal humain ? Qui dénoncez-vous ? Quel vétérinaire de service et quelle police le défendent et l’assistent ?

Cette façon d’extrapoler oui c’est oui aux animaux en matière de sexe est aussi stupide que d’appeler un être sensible mascotte qui est castré par décision d’un être humain, pour le confort d’un être humain, parce qu’un mascotte chien entier ou femelle il n’y a personne qui peut avec eux dans une maison. Mais, que peut-on appeler être sensible et être cohérent avec cette déclaration, stériliser un animal de compagnie, des dizaines, des centaines et des millions de ces animaux qui perdent, par décision humaine, leur animalité ? Comment peut-on appeler être sensible un animal que les humains utilisent à leur gré, soit pour la chasse, soit pour être un fils adoptif et héritier universel ?

Bien sûr, les animaux ressentent. Bien sûr, mais ils se sentent sans le bagage juridique qui émane de ce qualificatif. Être sensible est un terme de travail philosophique qui a aidé à l’émancipation d’autres races, comme le noir, mettant fin à des usages tels que l’esclavage. Et, du coup, les néo-animalistes, qui replongent dans la philosophie en la cachant de la classe, la sortent de son contexte et volent le philosophe, le penseur, une expression vouée au être humain pour le mettre sur l’animal. Et nous, ceux qui devraient en savoir le plus possible sur la pensée humaine, avalons ces mensonges et ces manipulations et faisons du bruit sur la bestialité sans aller au fond des choses. Ce qu’un animal ressent, bien sûr. Mais ce n’est pas un être sensible. Ce sera autre chose ou ce qu’il ressent. Un être sensible n’est qu’un être humain.