Andrés Roca Rey est le protagoniste incontesté du numéro d’avril du prestigieux magazine de mode Bazar de Harperdans un numéro consacré à l’art, avec une attention particulière à la figure du génie Pablo Picasso. Le journaliste Luis Meyer commence son reportage et son interview avec Roca Rey ainsi : ‘amoureux de la tradition taurin et proche des grands droitiers de son temps, s’il était encore parmi nous, Pablo Picasso tomberait amoureux de la art qui a déjà été désigné comme le meilleur torero de notre temps. Andrés Roca Rey reçoit Harper’s Bazaar à portagayola pour parler de la façon de se connecter avec le calme de la campagne, plonger dans le silence pour trouver le concentration et pourquoi la vie est considérée à court terme ».

‘Cela n’a pas été un chemin facile, laisser ma famille et mes amis au Pérou et arriver dans un endroit que je ne connaissais pas, si jeune, m’a fait me sentir solitude insupportable’confesser Andrés Roca Rey à votre interlocuteur avec un timbre doux, lent, presque timide. Dans cette interview et dans un environnement social, les questions sur la façon dont Andrés voit la situation ne pouvaient pas manquer animaliste et résout ainsi la question : « Je pense que la plupart des gens ne sont pas en contact avec la nature est l’une des raisons pour lesquelles le monde est en quelque sorte à l’envers aujourd’hui. Être en contact avec la campagne et les animaux vous fait voir la vie d’une manière différente. C’est le Vie réelleC’est ce dont nous devons nous occuper. La ville c’est un artifice de bâtiments, de modernités, de voitures et de pollution. Le lait ne vient pas du frigo mais d’un animal, et le problème c’est que la plupart enfants Ils ne sont pas clairs car ils savent parfaitement utiliser un iphonemais ils n’ont jamais vu comment laits à une vache.

Une position profondément écologique dont il n’est pas coupé dans la défense de la tauromachie : « A cause de cette déconnexion, les gens ne comprennent pas que les animaux ils en ont un missioncomme nous, les êtres humains, l’avons, et celle de la taureau est à traiter’. Et ça commence par une passe poitrine, une de celles avec béquille, qui sont ses préférées : ‘Je je respecte toutes les des avis si elles sont justifié, aussi ceux de ceux qui sont contre ce que je fais, mais pour tout vous dire, il y a quelque chose qui me dérange, que je n’avale pas. Et c’est que le taureau de combat est pris en charge par les éleveurs, les toreros, les fans qui vont aux arènes… Et il y a personnes Quoi critique le monde de la tauromachie sans même savoir de quoi il s’agit, et ils ne donnent rien pour le taureau. ils disent protéger à l’animal, mais seulement avec mots. Et en réalité ils détruisent une race unique au monde, celle du taureau de combat’.

Ongle conversation intime et profonde où Roca Rey parle, explique et analyse toutes sortes de concepts et de situations comme la politique dans son pays natal, ses inquiétudes à son sujet, la solitude, l’intimité, sa jeunesse… et tout cela dans une interview accompagnée de photos d’Álvaro Gracia et un style de Beatriz Moreno de la Cova.

En tant que singularité de la séance photo, Andrés Roca Rey pose toujours et sur toutes les photos avec le bas de tauromachiecomme un lien vers tous et comme un clin d’œil, et pour qu’il ne soit pas oublié, qu’il soit torero. Des marques comme Alexander McQueen, Uniclo, Manolo Blahnik, Leandro Cano ou un Costume spectaculaire Dolce & Gabbana aux couleurs de la cape taurine sont celles choisies pour cette session spéciale que Harper’s Bazaar consacre à l’art de la tauromachie et que vous pouvez déjà acheter dans votre kiosque.

GALERIE PHOTO: ÁLVARO GRACIA / HARPER’S BAZAAR