Il montrait ses bras comme les chênes montrent leurs troncs, ses manches de chemise retroussées au-dessus du coude. D’une main à l’autre et au mariage, un Caliqueño de facturation artisanale hispanique, bien qu’il ait également eu pur de bonne vitole, comme son taureau et son l’élevage du bétail, dont il a fait le mot d’ordre de sa vie. Famille, terre et taureau égal à Daniel Ruiz. Un homme toujours au galop passion.
Daniel Ruiz n’a jamais admis peu ou éperon ou possible dressage. Il n’a jamais été en phase avec ce C’est Correct ou ce qui n’est établi ni dans le verbal ni dans le gestuel. Un de ces hommes qui ont insisté sur les mots et les gestes pour réaffirmer que le agression c’était d’en bas et que c’était jusque là et que ça revenait et avec le python intérieur placé et encore et encore. Dire qu’il faut mot et le geste. La tauromachie est un mot et geste.
Il était comme un immortel, un de ces hommes nourris par les siens vitalité, si contagieux qu’il fit mille attaques et un olé deux oreilles et une queue. Grand. Généreux dans la louange des autres à l’ami et prêt comme le terrain avec le chufla et le soulagé.
Un de ces éleveurs qui avait sur son corps, gravée au feu, cette idée de taureau courageux qui fait le compas avec une bonne tauromachie. Avec cette idée, il a vécu. Cet idéal que je recherche. Et ce rêve continu s’est déplacé dans le la génétique à son fils. Daniel, Daniel Aussi semblable que deux gouttes d’eau du même verre.
Daniel C’est déjà Daniel. La suivante génération pour un cheptel estampillé et bon porteur de l’idéal du taureau pour une bonne tauromachie. La vie va au-delà du décès et la mort n’arrête rien qui ne soit pas oublié. Et l’oubli ne pourra jamais séduire les hommes sans apprivoisement possible.
