La Fédération des entités taurines de Catalogne (FETC) a prétendu à Miguel Iceta Quoi ‘de votre poste de ministre de la Culture, dirigeant éminent du PSC et citoyen épris de liberté, permettez et encouragez le retour de la tauromachie en Catalogne’ après la présence du responsable de la Culture au Appuyez sur Exécuterdans lequel il a accompagné Sa Majesté le Roi Felipe VI dimanche dernier à Les ventes.
« Nous vous demandons de vous exprimer clairement et sans équivoque à cet égard dans les prochains jours, au cours desquels les partis politiques (également le PSOE et le PSC) feront face à une nouvelle approbation démocratique au niveau national », demande au FETC de glace dans une déclaration retentissante à laquelle Plate-forme de fans pour la tauromachie.
La FETC dsouligne l’importance de la présence du ministre dans les corridas pour trois raisons : « Parce que ce n’est pas toujours le cas que le patron de la Culture assiste officiellement à une corrida. Deuxièmement, ce serait une très bonne nouvelle si le ministre de service assistait officiellement à des festivités d’une importance exceptionnelle, comme c’est le cas dans de multiples disciplines sportives intéressant le ministère lui-même.
Et troisièmement, les faits saillants de FECT « Le statut d’Iceta en tant que membre éminent du Partit dels Socialistes de Catalunya (PSC) »et insiste pour que « sa longue carrière politique couvre des périodes pas trop lointaines au cours desquelles les députés du PSC avaient la liberté de vote au Parlement catalan pour décider si l’ILP anti-corrida prospérait ».
« Cette décision, à un moment de confrontation politique marquée », continue le FECT dans l’instruction, «C’était la clé pour interdire les corridas en Catalogne pendant quelques années. Aujourd’hui, en effet, les corridas sont toujours interdites dans un pays où la tauromachie a une longue tradition et des racines.
Pour tout cela, le FETC félicite « que M. Iceta assiste aux corridas de Las Ventas, que ce soit en tant que ministre, socialiste, compagnon du roi ou citoyen ordinaire, et nous sommes heureux qu’il continue d’être un ami de la liberté, qu’il exerce depuis sa position institutionnelle éminente ».
