Aarón Palacio revient à Nîmes (France) le 22 mai. Il revient sur la place qui l'a vu prendre l'alternative il y a quelques mois. Ce sera pendant la Foire de Pentecôte, avec la corrida de la Vierge Marie et avec les droitiers Miguel Ángel Perera et Paco Ureña.

« Le souvenir que j'ai de cet après-midi – l'alternative – est un peu abstrait, il y avait tellement d'émotions ensemble que lorsque j'essaie de m'en souvenir, beaucoup d'images me viennent. Je me souviens de la sortie sur les épaules, qui a été l'une des plus belles de ma vie, il y avait tellement de gens qui sont venus de toute l'Espagne, de la France… J'ai pu voir beaucoup de visages familiers », raconte le droitier aragonais à propos de l'après-midi de son doctorat en septembre de l'année dernière.

Concernant les objectifs de Palacio pour cette année – sa première saison complète comme torero – il déclare qu'il veut « donner un très bon niveau, être au sommet du canyon chaque après-midi et s'améliorer chaque jour. Que les gens qui paient un billet pour me voir repartent choqués de ce qu'ils ont vu et veulent me revoir ».

« Je suis un très jeune torero, Dieu merci, je pense que mon plafond est encore très haut, j'ai beaucoup de marge de progression et je veux continuer à progresser dans mon métier », déclare l'épée de Biota, qui ajoute à propos de l'affiche du 22 que « c'est une affiche qui me passionne, ce sont deux maîtres que j'admire beaucoup, j'ai eu la chance de partager plusieurs fois avec eux. J'ai beaucoup de confiance dans l'élevage, je l'ai combattu en tant que torero et j'ai été Je pourrai le tenter ; si Dieu le veut, le résultat sera le même qu'en septembre.

« C'est une place qui m'a beaucoup impressionné, je n'étais jamais allé à Nîmes. C'est une œuvre d'art, quand on est dans une affiche de personnages – comme ce fut mon cas dans mon alternative – cette place pleine impose beaucoup. C'est un privilège de pouvoir y retourner, c'est un grand hobby », ajoute-t-il à propos du Colisée de Nîmes.