cLorsqu’un fan de tauromachie pense aux ranchs les plus réguliers du moment, l’un des noms qui lui vient à l’esprit est Jandilla. Pendant tout ce temps, le fer d’Estrémadure s’est imposé comme l’un des haras qui amène chaque saison les taureaux les plus performants dans les arènes. Une régularité obtenue grâce à beaucoup d’efforts, de sacrifices et de travail de la part de l’éleveur. Monde de taureaux je voulais parler à Borja Domecq pour parler de ses sentiments concernant la dernière saison de son fer.

« Eh bien, la saison a été une saison de rêve pour moi. Traiter avec la grande majorité dans des postes de premier ordre Espagne et France Avec des victoires importantes chaque jour, ce n’est pas facile, et c’est l’une des saisons les plus importantes de Jandilla’, dit le fermier Jandilla.

Et quand on pense à Jandilla et sa relation avec 2023, Nous avons tous des après-midi et des taureaux à retenir dans nos esprits. Il est difficile de trouver un après-midi où, la saison dernière, le fer de l’Estrémadure soit passé inaperçu. «Je pense que notre saison a été très complète. Pratiquement chaque jour était important et nous avons vu quelque chose de significatif. – continue Borja Domecq‘Depuis Sherry c’était une corrida courageuse, Séville avec la Porte du Prince de Tomas Rufus, le taureau ‘Rociero’ de Château dans Madrid, dans France une saison très importante avec Luc dans Arles et daxun après-midi important à Istres… Bref, ce fut une belle année.

« Nous sommes très heureux car nous allons nous battre pratiquement aux mêmes endroits »

Ce travail de la part de l’éleveur et de son équipe de travail n’est pas facile. Outre les difficultés que rencontre déjà un élevage de taureaux taurins, il y a parfois d’autres obstacles comme celui que les éleveurs ont affronté l’année dernière : le virus des moustiques. «C’est un problème pour les éleveurs, car cela peut ruiner votre travail. Dans ma ferme, il y a des taureaux qui ont eu le virus du moustique, mais heureusement je ne l’ai pas remarqué dans les arènes,’ il est dit Borja Domecq.

Cette année, nous verrons dans les arènes un autre des problèmes qui affectent actuellement la tauromachie : la pénurie de taureaux. Nous voulions savoir comment vous gérez ce dilemme Borja Domecq. «Pendant la pandémie, j’ai dû réduire le nombre d’animaux, et cela se reflétera à long terme dans le fait que nous aurons moins de taureaux. Mais heureusement, comme je m’en occupe souvent, je ne remarquerai pas autant les dégâts de ce problème.

L’année 2024 s’annonce similaire en termes de nombre de célébrations du fer émérite. «La portée de cette année est très similaire en nombre à celle de l’année dernière. Nous sommes très heureux car nous allons combattre pratiquement aux mêmes endroits et il y a beaucoup d’enthousiasme pour cette nouvelle année », conclut l’éleveur.

Jandilla