Arles fait face à la dernière ligne droite des préparatifs pour le goyesca qui se tiendra le 9 septembre au Colisée. Une symbiose d’éléments plastiques et de beaux-arts autour d’un événement inédit : musique, peinture, tauromachie…..

Pour l’occasion, une corrida de luxe Jandilla, une ferme d’élevage dame et avant-gardiste, un fer du plus haut prestige qui a préparé tout un spectacle, l’une des meilleures corridas artisanales de toutes celles qu’il a combattues Borja Domecq dans le Colisée.

Et sur l’affiche, il n’y a rien : José María Manzanares, Alejandro Talavante dans un de ses carrés fétiches et le retour sur le ring après la grave mésaventure de Le port de Santa Maria de Daniel Luqué.

ET Picasso comme base, essence et argument d’une décoration de l’arène aussi différente que suggestive. La goyesca de Arles, un point qui s’inscrit déjà dans la dimension de la culture taurine.