Deuxième taureau : Avec un bouquet de véroniques, les pieds joints, il salua Château au deuxième de La fenêtre du portbien présenté mais qui a vite montré un manque de solidité. Travail mesuré et très soigné du droitier français, qui s'est adapté à la condition de l'animal pour le presser progressivement par la droite, puisqu'il n'avait pas la même transmission par la gauche. L'épée l'empêchait de remporter un éventuel trophée après une tâche intelligente.

Premier taureau : Le premier de Le port de San Lorenzo C'était un bel animal avec lequel Veronica s'est étirée Álvaro Burdiel même les médias. Avec l'aide d'en bas, le Sévillan a commencé la tâche, puis a combattu avec propreté et plaisir à deux mains dans une tâche concise mais intense. Fente entière et deux oreilles.