À Tout cela, dans l’ancien pays de la Transition, on parle d’indépendance et de référendum. ad hoc pour Catalogne et le Pays Basque. Maintenant bien. S’ils n’ont pas changé d’avis, le dessin historique exigeant l’indépendance que font les nationalistes catalans du « Pays Catalans », comprend le «Catalogne Nord» (France) et dans le dessin mental historique des Basques, le Pays Basque français (Iparralde) fait partie du pays qu’ils revendiquent. La perplexité face à l’ampleur de l’absurdité politique est la façon dont le Casco et les partis nationalistes catalans « oublient » leurs prétentions géographique/historique/conceptuel et ils s’en tiennent uniquement à leurs possessions territoriales en Espagne et pas dans France. Un paradoxe qui mêle lâcheté et soumission : France et son Constitution c’est beaucoup France. Espagne Ses institutions sont faibles. Parallélisme grotesque avec le monde de la tauromachie. Bayonne (Pays Basque français) avec leurs taureaux sans complexes et Céret avec sa foire de puits au son de l’hymne catalan Les Ségaros.
Tout homme politique nationaliste/indépendantiste basque et bien plus indépendantiste catalan de ENSEMBLE o ERC sait qu’avec France nous avons rencontré À France Ils n’organisent pas de référendum et n’enlèvent pas les taureaux pays catalans ni dans Iparralde. Tous les mouvements des gouvernements et des partis basques et catalans pour imposer le basque comme langue et le catalan comme langue France se sont précipités devant la Cour Constitutionnel de France qui a déjà statué qu’elle ne l’admet pas comme langue officielle dans tout le République une autre langue que le français.
Du point de vue administratif, les provinces de Iparralde (Pays basque en France : Travail, faible Navarre et Seul) sont organisés dans le Communauté d’Agglomération du Pays Basque, Qu’est ce qui ne va pas avec ça moins de pouvoirs qu’un département français et beaucoup moins de pouvoirs accordés aux Basques par leur Statut actuel. Réalité identique du Catalogne Nord, dans France appelé de manière aseptique, Pyrénées orientales. France c’est beaucoup France. Son histoire, son engagement envers la loi, envers le peuple, envers les essences et les libertés. Et avec la formation mentale et culturelle de ses hommes politiques. Pour la même raison, les errances mentales séparatistes de Otegi, Puigdemont et compagnie effacent une partie de leur carte nationale de leur discours. Ils quittent une partie de leur pays. Ils séparent une partie de leur peuple. Ils s’en foutent, parce qu’ils s’en foutent de leur Pays.
Ce qui dépeint cette réalité des faits, et non des opinions, c’est la morale de l’étang et de la boue de tous les nationalistes basques et catalans, capable de maintenir une notion de pays pour une partie seulement du son pays. Portrait en même temps la faiblesse institutionnelle et la faiblesse de la démocratie en termes de défenses structurelles de l’Espagne. Et leurs gouvernements. Tout ce qui nous arrive est impossible France. Mais c’est en plus impensable. Et de cette impossibilité démocratique et constitutionnelle France, Ce qui suit est clairement perçu. Les aberrants et les lâches, les incongrus et les fous (exigeant une nationalité et un statut d’État uniquement pour cette partie de la nation qui tombe du côté espagnol géographiquement) sans que cette arnaque soit découverte dans la politique espagnole. Les politiciens espagnols avaient des politiciens de la stature du République française. Aujourd’hui, avec une poignée de ventres bien payés dont les connaissances sont proportionnelles à leur manque de formation, nous progressons.
Mais ce sont des données et des faits. Les hommes politiques basco-français et catalans/français sont dignes de confiance dans le sens le plus responsable du terme. Ils savent que certains types d’excentricités contestataires n’ont pas leur place en France. Ni dans sa loi ni dans son Constitution. Et le sentiment anti-français n’est pas alimenté comme le sentiment malsain et déloyal catalan et basque est alimenté par le discours anti-espagnol. Un Basque de Bayonne peut se sentir à la fois basque et français sans que personne ne lui maquille le visage. Et un Catalan de Cereta peut se sentir aussi calme qu’il est Français sans que personne ne le traite de fasciste. Il n’est pas non plus fasciste pour aller aux corridas.
Objectivement, suivant le paradigme catalan et basque de la partie sud de leur « pays », les Catalans du Catalogne Le Sud est censé être plus libre que le Catalogne Nord, pour dire ceux du sud. Mais pour être libres d’aller vers les taureaux, ils doivent aller vers le Catalogne du Nord. Et dans le Pays Basque, Ils vont copier et coller. Parce que le truc à propos PNV, dont la devise est « Dieu Et la loi Vieille » (Jaungoikoa eta lege zaharra), il PNV (dont l’exécutif EBB a toujours rêvé de donner au monde un pape) s’enfuit vers le néant poursuivi par BILBU. Que le toast politique l’a rongé lors des élections. Et dans cette fuite panique se sépare de l’espagnolvoyons si ça correspond BILDU et les brebis ne vont pas de l’autre côté.
Cette année, ni cornemuses en banderilles, ni groupe de musique, ni présence dans la programmation officielle du festival de Bilbao, ignorant les clubs touraniens historiques, licenciement de leur case institutionnelle dans la semaine Super Bilbao. Ce type bavard qui parle comme au bar d’une taverne, txakoli ou txikito onzième en main (Aitor Esteban ) il lui porte chance Otegi en naviguant ensemble dans le Congrès de Madrid. Il sera collé avec de la colle Otegi qui sera celui qui remportera le message à la main en allant le vendre à Euskadi. Bientôt, les Basques de ce versant sud devront se rendre aux taureaux d’Iparralde. Ils auront toujours Bayonne. Et à vous les Catalans, Céret.
