Par Guillermo Leal
La deuxième corrida de sélection à Flux s’est avéré être un condensé de noblesse et de bonne expérience de la part de certains bouvillons élevés par Joaquín Aguilaret un, très complet de José Arroyo qui à la fin méritait la traînée lente. Avec ce klaxon, la recrue César Ruiz Il a vécu l’une des expériences inoubliables de sa carrière, car en plus d’être sa première fête avec des picadors, il s’est battu pour la première fois dans la capitale du pays et s’en est sorti sur ses épaules.
Son manque d’expérience notoire -elle a à peine cinq corridas- l’a couverte d’ambition, d’envie de plaire, de passion et d’une joie contagieuse. D’ailleurs, son personnalité Il a des réminiscences d’un vieux torero qui a surpris le public, qui n’a cessé de le soutenir. C’est pourquoi ses décors, les banderilles et ses mulets dans lesquels il révélait les énormes qualités du bouvillon de Pepe Arroyo qui avait du tour, de la noblesse et de la qualité, ils ont construit une tâche qui, lorsqu’elle a été signée d’un coup de massue, lui a valu le deux oreilles et partir sur les épaules d’une scène qui l’a beaucoup vu dans sa carrière et à laquelle sûrement à un moment donné, avec plus d’expérience, l’hydrocálido reviendra Ruiz.
L’oreille qui avait été précédemment coupée Emiliano Osornio C’était méritoire comme peu d’autres. Le jeune homme du Mexique était intelligent, fin de tempérament et de toucher, enlevant le bon arrière-plan que la direction de Joaquín Aguilar qu’il a d’abord échoué et qu’il est sorti la tête à moitié relevée, mais lorsqu’il a vu qu’ils lui avaient consenti, il a fini par se livrer à une tâche vraiment importante qui lui a valu ce triomphe indiscutable.
Et sans couper les oreilles ils ont laissé un goût très agréable en bouche l’expérience de José Alberto Ortega avec une corne noble, qu’il frappa parfaitement dans une tâche que l’homme de Tlaxcalan gâcha avec son épée. César Pacheco Il est réapparu d’un goring très grave au palais et il l’a fait avec sang-froid et habileté devant un klaxon terne, mais laissant la chose la plus importante au dossier, la blessure fait partie de son histoire passée.
Celui qui faisait face à la direction la moins propice était Jésus-Sosa. Le fin torero de Tlaxcalan se battait bien avec la cape puis, quand il le pouvait, il laissait une trace de sa classe et voyageait dans quelques attaques que la corne lui donnait. Le nord a également fait ses débuts Lazaro Rodríguez qui marchait facilement sans finir de préciser son travail.
