ETl’année de Christian Paréjo Il a réuni le meilleur et le pire du métier de torero. Du triomphe aux encornements, le désormais torero a su savourer toute la gamme des nuances. Il a néanmoins mis la cerise sur le gâteau comme point culminant et a mis en garde contre ce qui allait arriver en 2024, lorsqu’il a dépouillé la dernière corne de son alternative avec Château sur sa place. Dernière victoire de la saison et première de sa carrière de torero. « Il n’y a peut-être pas eu beaucoup de récompenses, mais j’ai eu des soirées très importantes, comme ma présentation à Madrid, l’oreille que j’ai coupée, mon passage à travers Pampelune…. Des après-midi qui m’ont beaucoup aidé pour l’année prochaine, pour la saison prochaine’, dit-il au téléphone.

‘Nous étions partis Madrid pour arriver le mieux préparé possible. C’était la clé pour donner ma meilleure version du torero les après-midi que j’ai passés.’il est dit Christian Égal. Il voulait donner la meilleure performance et il l’a fait de telle manière que la place puisse envisager de l’annoncer dans trois après-midi. De bons chiffres que prétend avoir le droitier ‘A beaucoup aimé. Tous les après-midis ont été très beaux. Jusqu’au dernier incident, je me sentais bien. La première a été une après-midi difficile à cause du vent, à cause des bouvillons qui n’ont pas rendu les choses faciles. J’étais conscient de l’importance de la place et cela m’a beaucoup aidé à y faire face. Puis, au concours « Dînez les soldes » J’ai ressenti des sensations inoubliables que je n’avais jamais eues auparavant. Être capable de couper l’oreille d’un bœuf Madrid c’est une vie incroyable’.

Mais son époque en tant que torero appartient désormais au passé. Le 12 août dernier Christian Paréjo il est devenu torero en Béziers dans un corps à corps. Il s’en souvient avec un souvenir doux-amer, même si le résultat final a été positif. «Je l’ai vécu avec des hauts et des bas. Le goring le dernier jour de Madrid, A peine une semaine s’écoulait entre une célébration et une autre et nous la vivions avec inquiétude. Je ne savais pas si ça allait arriver et dans quelles conditions. D’un autre côté, mon plus grand espoir était de prendre l’alternative avec le professeur. Château c’était un rêve. Ce jour-là, il n’y avait aucun moyen de leur couper les oreilles. Heureusement, le dernier m’a donné ces attaques et j’ai pu m’en prendre aux épaules du professeur.’il est dit Christian Parejo.

Quant à l’avenir, c’est un torero avec des objectifs clairs : « Nous n’avons pas arrêté de nous entraîner et de préparer la saison prochaine. Comme avant l’alternative, je suis très excité. Mon objectif est de pouvoir entrer dans les grandes places de France’. Quant à Espagne, ‘ce serait un rêve de pouvoir confirmer dans Madrid en 2024. D’un autre côté, j’admire l’excellent travail qu’ils font dans le Fondation avec la Coupe Chenel‘.

Récemment, Christian Paréjo a rejoint ses chemins avec Olivier Margue pour enraciner sa fervente présence dans France, où il est déjà admiré. Il poursuit d’ailleurs son aventure avec Tomas Cerqueira. ‘Avec Olivier Nous avons formé une très bonne équipe. Nous sommes tous les trois très jeunes, nous sommes amis et nous avons de l’ambition. Il vit également à Béziers et je pense que cela m’aidera beaucoup de pouvoir avancer et atteindre l’avenir.dit le torero.