magistrats de Cour suprême, Cour constitutionnelle et Public national ont analysé, avec une multitude de juristes et de professionnels du monde de la tauromachie, la défense juridique de la tauromachie dans le I Conférence juridique sur la tauromachie qui ont eu lieu ce matin dans Arènes de Las Ventas. La réglementation de la tauromachie du point de vue juridique et ses aspects constitutionnels ont été abordés par des juristes actifs de haut rang qui ont abordé la question sans aucune sorte de complexe ou de couverture.

Avec la Loi 18/2013 qui protège le Tauromachie comme Patrimoine culturel Axe central du débat initial, le problème régional est venu sur le devant de la scène, avec des exemples de les îles Canaries et Catalogne, où le Tauromachie, avec la réglementation en vigueur, ce n’est pas interdit.

La régulation interne du parti via les règlements et documents de concession a été un autre des points clés de la matinée. La Tauromachie c’est un spectacle public et, en même temps, un art. En ce sens, l’avocat Joaquin Moeckel et le PDG de Place 1, Rafael G. Garridoconviennent que la régulation du spectacle du point de vue de l’ordre public se heurte, à l’occasion, à la liberté artistique et à la créativité.

À la suite de la controverse qui a surgi lors des dernières festivités tenues à Madrid avec l’octroi d’oreilles, Joaquin Moeckel analysé l’article 33.7 du Règlement taurin. Pour Moeckel, l’allusion au fait que la demande doit être faite « en s’extériorisant de manière traditionnelle » fait de cette règle une règle juridique indéfinie.

Lorsqu’on s’attaque au nouveau Droit du bien-être animal, Le danger de ce type de réglementation a été souligné. Surtout, le problème qu’elle pose concernant le transport des animaux a été valorisé.

La clôture de la journée a été assurée par M. Enrique Lopez et Lopezqui a dit au revoir aujourd’hui alors que conseiller de Présidence de la La communauté de Madrid. López a exprimé dans son discours son soutien, une fois de plus, à la promotion du festival et à l’importance de défendre le Tauromachie depuis les établissements. Près de Enrique López participé à la clôture M. Alejandro Abascal et M. Luis Mosquera.

La journée a été suivie par M. José Luis Martínez-AlmeidaMaire de Madrid; M. José Antonio Monteromagistrat de la Cour suprême; M. José María Macíasvoyelle de Conseil de la magistrature ; M. Rafael G. Garridohomme d’affaires du Arènes de Las Ventas; M. Raúl César Cancioavocat de la Bureau technique de la Cour suprême; M. Antonio Puntasmagistrat ; M. César Tolosamagistrat de la Cour constitutionnelle; M. José Luis Requeromagistrat de la Cour suprême; M. Joaquin Moeckelavocat; M. Miguel Abellandirecteur général de Centre des affaires taurines ; M. Andrés Sánchez Magromagistrat ; M. Juan Pedro Domecqéleveur ; M. Lorenzo Clementeavocat associé de garrigues et M. Luis Francisco Esplatueur de taureaux.