deux oreilles pour le juillet du cinquième, qui a su réchauffer le spectacle avec un brave ‘Garcigrande’. Le Madrilène l’a compris et l’a parfaitement rendu dans une œuvre retentissante, basée sur la main droite, qu’il a couronnée d’une formidable autorité parmi les pitons. Estoconazo, mort spectaculaire du taureau et demande unanime pour le double prix.
manzanares accueilli la mort du quatrième taureau gérable de garcigrande, qui lui a jeté une défaite et l’a secoué d’une manière laide mais sans conséquences apparentes à la fin d’un mouvement soigné, dans lequel il a mis en évidence sa tauromachie sur sa main droite. Deux crevaisons avant la fente pourraient le priver d’un trophée assuré.
Digne le juillet avec le tiers de Daniel Ruiz, noble et obéissant mais manquant de transmission pour que le travail finisse de se connecter à la ligne électrique. Le torero de bougie. Il y a eu une légère demande après une bonne fente mais quand ils ont traîné le taureau il n’y a pas eu de démonstration dans la paroisse.
manzanares Il avait une demande intense d’oreille, qui n’a pas été accordée par la boîte. Bonne réception capotero de l’Alicante à un taureau noble, juste en force, auquel il a donné du temps entre séries et séries, toujours élégant et composé le torero. La lente agonie du taureau a peut-être été le déclencheur de la non-attribution du trophée. Il salua vigoureusement dès la troisième.
oreille pour le juillet depuis le premier de La fenêtre, un taureau noble et bientôt dominé absolument dans tous les tercios. Le manteau se démarquait par un «quite por chicuelinas» très serré et voyant, prélude à une remarquable œuvre de muleteril composée de séries à deux mains dans lesquelles il y avait du courage, du gouvernement et du commandement. Poussée en haut, brave mort du taureau. Le deuxième trophée a été demandé.
