TROISIÈME TAUREAU
Le troisième était d’une facture typique, rappelant celui qui a dirigé de grandes corridas avec les taureaux de cette maison. Cependant, cela était conditionné par sa douceur et son manque de dévouement et de zèle dans la finition, bien qu’avec un bon embrojo. Dans les champs des tables, il est parti Thomas Rufo deux séries bien connectées et bien dessinées qui ont touché le public. Cependant, la poussée n’était pas suffisante pour son voyage et il dut recourir au bourreau, glaçant le public. Ovation après avis.
DEUXIÈME TAUREAU
De constitution plus courte était le deuxième, court de mains, légèrement sellé et en avant, qui chargeait avec vigueur et présence dans le bon accueil de la Veronica de Sébastien Castella. Il a déménagé Alcurrucén en ligne droite, avec une meilleure broderie que finition. Un cor au rythme changeant, contre lequel Château Il a fait un travail sérieux qui a touché davantage le public dans la section finale à proximité, se permettant d’atteindre beaucoup le taureau. Il termine sa performance avec des ballerines et une poussée, qui nécessitent le recours au bourreau. Ovation après deux avertissements
PREMIER TAUREAU
Le premier sérieux, étroit aux tempes, long et profilé, renversé dès la première rencontre et le troisième fut fastidieux jusqu’à ce qu’il remette le cheval sur pied. Celui de Alcurrucén Il a eu quelques gestes d’incoordination et de faible profondeur avec une attaque arrêtée. Il n’avait aucune option Uceda Leal. Demi-fente. Silence
