Depuis fin septembre, la rumeur la plus répandue, dont certains souhaitaient la réalité, était celle d’un éventuel éclatement de Roi Rocher avec son agent Roberto Dominguez. Le pourcentage de rumeurs de séparation est si élevé et prématuré que très vite, dès l’annonce de la nouvelle d’un rachat, leur rupture sera déjà suspectée. Bon, fini la rumeur, ces deux-là, Roberto Domínguez et Roi Rocher, Ils continuent et… ils règnent sur la corrida.

Les rumeurs dont il parlait en son temps José María García, étaient le prélude à l’actualité, sont devenus des messages d’intérêt, de type phase mensuelle. Lui ou ceux qui sont intéressés par quelque chose en cours de production le lancent, il est collecté et diffusé. Le pourcentage de conformité est généralement faible. Mais il arrive que, en insistant sur le fait que la rumeur circule année après année, cela finisse par arriver. Non pas parce que c’était vrai, mais à cause de la loi naturelle de la durée de toutes les relations de pouvoir à notre époque.

Il y aura encore plus de changements, mais davantage dans la surprise et hors de la rumeur, comme la rupture de Gines Marin et Curro Vázquez. Les rumeurs ne sont plus ce qu’elles étaient. Surtout, ceux qui laissent une trace d’une puanteur d’intérêt qu’on ne peut cacher.