William beau a été proclamé vainqueur du quatrième de Albacete, après avoir perdu ses oreilles au sixième de l’après-midi, et par conséquent être sorti seul sur ses épaules. Grande dimension a donné Manuel Muneraaprès avoir coupé une oreille à la seconde de Bohorquez. Léa Vicens a été applaudie, dans un après-midi où la chance avec les aciers ne l’a pas accompagnée.

Le troisième était compliqué car il mesurait toujours et à mi-hauteur, il devait donc tendre beaucoup vers le visage pour provoquer son attaque. Deux rejones de punition mis Guillaume Beau Mendoza qui se démarque avec Berlin et Illusion. Les gens ont demandé l’oreille, en récompense de leur travail, mais le président a décidé de ne pas l’accorder et a été applaudi.

Guillaume Beau Mendoza il a coupé les deux oreilles du sixième après beaucoup de travail. C’était un grand cheval à cornes avec le fer de Bohórquez qui avait un galop et une importance dans son attaque et avec lequel un jeune Navarrais fouettait le ventre dans un galop latéral parallèle aux planches et avec la “Hermosina”, changeant la croupe du cheval. De plus, les banderilles étaient clouées au-dessus et dans l’étrier avec beaucoup de classicisme et de pureté. En maniant correctement l’acier, le Navarrais a une nouvelle fois conquis l’une des places les plus importantes de la saison cette année.

une oreille vagabonde Juan-Manuel Munera du second, un bon taureau de Bohorquez qui avait de l’émotion, de la transmission et de l’importance à laquelle le rejoneador d’Albacete a fait un excellent travail. Les galops sur le côté et les banderilles ultérieures sur le dos de « Escandalo » se sont démarqués, soulevant le public des gradins. Il a terminé sa performance avec trois courtes et une paire de deux mains de roses courtes qui ont mis la cerise sur le gâteau d’une tâche très intense. Seul l’acier l’empêchait de marcher sur le double trophée.

rien ne pouvait faire Munera dans le cinquième, parce que la corne de Bohorquez il manquait de coordination dans le tiers de banderilles, se rendait aux tables et devait être crevé. Le silence.

Un taureau a ouvert la place Bohorquez que s’il avait de la noblesse, il lui manquait le zèle et la foulée nécessaires pour répéter ses départs. Il a fallu beaucoup de temps pour arriver à son visage et Léa Vicens il l’a fait en marchant sur un terrain compromis, comme dans les galops de côté sur le dos de Bético, en le prenant au chaud dans la croupe, en donnant ce zèle qui manquait au taureau. Il a terminé son travail avec deux roses. Il n’a pas réussi avec le rejón de la mort et du jonc et a été réduit au silence.

La quatrième était de très bonne facture, en bon état même si elle avait parfois tendance à perdre l’objet en raison de ce qui lui restait d’agressivité. Bon niveau affiché Léa Vicens sur le dos de Bético et Diluvio, attaquant de plein fouet et battant le python adverse. Ce qui allait fonctionner par oreille, de nouveau n’a pas trouvé la signature du mort rejón et tout s’a épaissi. Il a accueilli une ovation.

Feuille de célébration :

arène de Albacete. Quatrième de Foire. Entrée aux trois quarts. taureaux de Fermin Bohorquezbonne présentation et bon jeu en général.

LIRE VICENS, silence et applaudissements.

JUAN MANUEL MUNERA, oreille et silence

• MAGNIFIQUE GUILLERMO DE MENDOZA, ovation et deux oreilles.