José Manuel Soto Il obtient justice pour son calvaire de huit ans. Le torero d'argent, qui a dû être amputé de la jambe gauche après un grave combat en Peau de veau, dans une performance médicale plus que discutable, puisque José Manuel Soto Il est resté sans apport de sang pendant douze heures en raison d'une luxation du genou. L'avocat Joaquín Moeckel, a été chargé de mener à bien le procès contre le Service de santé andalou, qui doit lui verser 50 000 euros pour le retard des transferts vers les hôpitaux et l'assistance dans différentes zones de santé. C'est ainsi que le journaliste le raconte Jésus Bayort dedans Journal ABC.
Huit années se sont écoulées depuis sur la place portable de Peau de veau, la troisième ère de l'élevage Les Ronceles tamponner à Soto contre la barrière, lui causant une blessure grave à la jambe gauche. Le médecin libéral de l'infirmerie a mis en garde contre un traumatisme au genou gauche, avec possible fracture, luxation et atteinte vasculaire. José Manuel a été transféré – par l’entreprise organisatrice de la célébration – à hôpital d'Úbeda, où il n'y avait aucun moyen de soigner une telle blessure. Après avoir constaté que la dislocation ne pouvait y être réduite par les moyens et le manque de professionnels, il fut transféré au Hôpital de Jaén.
Ensuite, il a été de nouveau transféré au bloc opératoire de chirurgie vasculaire, situé dans un autre centre hospitalier de la même ville, à quelques minutes de là, mais le transfert vers celui-ci a duré trois heures, soit neuf heures déjà depuis l'accident. et dans lequel rien n'avait été fait ou résolu dans sa jambe. José Manuel Soto. La corrida a eu lieu le 20 août, la première intervention a été réalisée le 21 au matin, la deuxième le 22 et finalement il a été décidé de l'amputer de la jambe gauche le 26.
L'avocat Joaquín Möckel a été chargé de représenter le banderillero dans le procès contre le SAS, l'obligeant à compenser José Manuel Soto avec 50 000 euros, puisque le juge ne trouve pas de justification pour trois heures perdues entre les transferts et la non-intervention auprès du subordonné, en plus de considérer que les probabilités de guérison de la jambe seraient d'environ 50% en cas d'assistance à des délais raisonnables, pas comme ce qui s'est passé.
