Le droitier sévillan Juan Ortega a accordé une interview intime au journal abcdans lequel il se montre dans sa version la plus sincère et réfléchie, passant en revue son parcours, sa façon d'appréhender la tauromachie et les moments les plus compliqués de sa vie.
Dans une conversation avec le journaliste Rosario PérezOrtega aborde son évolution personnelle et professionnelle, reconnaissant : «Je pense que le monde taurin est juste. Avant, je n'étais pas de cet avis et je me plaignais beaucoup. Et celui qui n’a pas franchi la ligne, c’est moi.
Le Sévillan a également parlé de sa conception de la tauromachie, défendant son essence lente face à l'accélération du monde moderne : «Je n'ai pas de montre. Maintenant, tout va si vite… et la tauromachie, c'est le contraire : il faut que ça aille lentement.
Dans cette interview, des détails inédits sur sa vie en dehors des arènes sont également dévoilés. Ortega Il a avoué n'avoir jamais mis les pieds dans une salle de sport, optant pour une préparation basée sur la tauromachie, et a avoué son faible pour le chocolat, un « vice indescriptible ». Il a également rappelé sincèrement les moments les plus sombres de sa carrière : « C'était très désagréable, une période sombre où les gens souffraient et devaient souffrir. »
Cette conversation révèle un Juan Ortega mature et engagé dans la tauromachie, un métier qu'il a réussi à faire de sa vie et dans lequel, après une saison triomphale en 2024, il cherche à continuer à grandir en 2025.
Vous pouvez lire l'interview complète sur le lien suivant : https://www.abc.es/cultura/toros/juan-ortega-corazon-abierto-torea-miedo-entido-20250106131229-nt_amp.html
