Le cinquième était un taureau partant à froid que seul le torero sévillan pouvait dépasser avec sa cape. Il a essayé de l'enlever avec des tabliers mais là encore les fortes rafales de vent l'ont empêché de se montrer. Il a commencé la tâche dans la position des trois, en s'accrochant aux planches jusqu'à ce qu'il sorte le taureau avec plusieurs doublons très artistiques et taurins. Tâche de haut vol des deux pitons avec un taureau qu'il a répété et transmis aux tribunes des arènes d'Alcarreño. Le meilleur est venu naturellement, avec une longue corrida tempérée et très classe qui a mis les tribunes face contre terre. Une paire de bernardines serrées avant de passer à l'épée, un coup et un demi-estoc, il a dû user de la folie à plusieurs reprises. Forte ovation dans la traînée pour le José Vázquez et ovation pour Juan Ortega.
