Dans un pays où réside le gouvernement le plus ouvert, tolérant et, soi-disant, engagé en faveur de la culture ces dernières années, corrida continue d'être ce syndicat toujours remis en question par le pouvoir, abandonné à son sort par les critères sélectifs d'un ministre de la culture qui, justement sans aucun critère, l'a exclu de la délivrance du Médailles des Beaux-Arts.

Comme il collecte bien Alphonse Ussia dans cet article d'El Debate, «Qui est Urtasun pour remettre en question la catégorie artistique de Curro Romero ?». Et c’est précisément cette question qui résume parfaitement la classe et la catégorie artistique qui résident dans la tauromachie, étroitement liée au reste des manifestations artistiques de notre pays et injustement isolée par le pouvoir.

La tauromachie, implicite dans l'ADN culturel de notre pays, a été présente dans notre art tout au long de l'histoire, source d'inspiration et miroir de ces disciplines. Goya, Picasso soit Lorca Ils étaient quelques-unes des nombreuses personnalités qui ont exalté la valeur artistique de la tauromachie, valeur qui est aujourd'hui remise en question par le ministre de la Culture lui-même.