POURC’était autrefois le salon de référence pour Valence. L’icône de la saison dans le Ville de Turia. Plus d’une semaine de corridas, avec un fil conducteur : La desajonada. Les goûts ont changé, tout comme les habitudes de la société, et Las les échecs ils ont mangé de la terre Foire de juillet. Pas tout. nautalia En quatre jours, elle a réalisé un programme à la hauteur du prestige d’une place et, surtout, elle a franchi un cap qu’elle n’entend pas laisser à l’anecdote : en juillet, les chiffres reviennent à Valence.
Les combinaisons ne sont pas faites au hasard, mais réfléchies et raisonnées. Avec discrétion. En pensant aux fans de cette terre, qu’il y a : rocher roi et Moranteles plus grands représentants de la tauromachie contemporaine, chacun pour un bâton, manzanares en tant qu’icône des fans du Levant, le retour de talavante après son sommet Fallas, par Castella après avoir balayé saint Isidre… et Le Juli. Cela met son nom sur les 25 dernières années de la histoire de la tauromachie. Il est impossible de faire deux affiches de chiffres avec plus d’arguments.
Mais c’est qu’en plus plaque touristique doit Miura comme revendication. Tout un spectacle. D’abord dans le déballé, où elles augurent des émotions fortes, puis avec celles des lumières. Une présélection inédite, mais avec un intérêt capital. Robleno, en tant que professeur dans ces combats, avec deux toreros de La Comunidad qui promettent de prendre pied dans ce créneau difficile : l’homme de Castellón Paco Ramos, tanné dans la dureté péruvienne, et le valencien Jésus Chover, qui a orienté sa carrière sur ce chemin aussi accidenté qu’authentique.
La broche est mise par la corrida, où il répète Nek Romero, la nouvelle illusion de la région, après son succès josefino du mois de mars. t’accompagner Jorge Martínez et Mario Navas, deux des plus grands représentants de la novillería actuelle pour compléter une programmation élitiste. Dans la continuité d’une foire et d’une place en plein essor.
