Le marché taurin de France Il ne peut pas se développer dans les villes ou les villages. La Corrida Il était considéré comme légal dans les villes qui pouvaient prouver sa tradition, soit une quarantaine de villes du sud-est et du sud-ouest. Mais comment s’est comporté le marché taurin français et comment se comporte-t-il ? Selon les données de Monde de taureaux Selon ses statistiques, cette année, 42 localités ont célébré au moins une grande fête taurine, avec un total de 98 célébrations. Cela fait quelques années France offrant moins de 100 célébrations par an. Cette année, elle a célébré 12 célébrations de moins qu’en 2019, avant la pandémie. Il existe davantage de données qui méritent une réflexion plus approfondie.
La réduction des célébrations est générale sur le marché de tous les pays. En 2006, 140 célébrations ont eu lieu. Lors de la saison 2008, le chiffre non négligeable de 135 dans un pays où les célébrations taurines sont interdites. Les corridas étaient proches de 50 par saison et les corridas ne descendaient pas en dessous de 80. Comme dans Espagne, Les statistiques montrent une baisse de l’offre de célébrations.
Déclin de toutes sortes, mais avec une plus grande sévérité, dans les célébrations des rejones. Cette année, elle s’est clôturée avec 61 corridas, 30 corridas et seulement 7 célébrations taurines. Juste avant la pandémie, les corridas étaient identiques, mais en 2019, 12 célébrations de rejones ont eu lieu, un nombre déjà alarmant cette année-là en raison de sa rareté. Il faut tenir compte du fait qu’en 2006 la France a annoncé 23 célébrations du rejones. Et seulement 7 en 2023. Le tronçon de rejones et sa chute méritent une analyse sereine. Et un reflet du secteur.
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