QUATRIÈME TAUREAU
Avec deux lanternes il a reçu Alexandre Talavante Le quatrième, un autre taureau qui aurait dû retourner aux corrals en raison de son manque de force qui l’empêchait de développer sa classe. Celui-ci, sans moteur et sans bravoure, ne conduit rien. L’homme d’Estrémadure l’a fait passer par les deux pitons, mais sans grande conviction, sachant que cela n’aboutissait à rien. Le public a montré son épuisement. Il l’a habilement dépassé avec une demi-fente basse lors de la deuxième tentative.
TROISIÈME TAUREAU
Le troisième était exempt de viande, de taille égale à celle de ses frères. Il avait de la qualité dans son attaque, mais pas de force. Le président l’a maintenu malgré des protestations logiques. Toujours à la limite, Aqueux Il devait le porter très chaud, mais le branchement à la ligne électrique était impossible. Plusieurs crevaisons. Silence.
DEUXIÈME TAUREAU
Malgré un poids d’environ 600 kilos -596-, le second avait moins de profil et d’expression en raison de sa taille et de son absence de tour de python. Une corne de Le pilier qui manquait de dynamisme et de finitions, même s’il avait un bon embrocro en deux séries à la droite de Emilio de Justo. L’homme d’Estrémadure était très disposé avec un taureau qu’il fallait beaucoup provoquer, puisqu’il arrivait endormi au moment de l’arène. Le taureau se divisa en attaques plus défensives, avec le piton à l’extérieur. Poussée. L’opinion publique a demandé une oreille qui n’a pas atteint la majorité et le président ne l’a pas accordée. Il a fait le tour du ring.
PREMIER TAUREAU
Un taureau sérieux a ouvert le ring, long et haut, ce qui a humilié Verónica de Alexandre Talavante. Tout a changé avec la sortie du dossard et les déplacements étaient ennuyeux, sans dévouement et sans zèle. L’Estrémadurais a tenté d’utiliser les deux pitons, mais il était impossible de se montrer en valeur. Contre-fente. Silence.
