hIl a vécu la tauromachie comme un torero peu orthodoxe et, néanmoins, il a été l’un des toreros qui a le plus respecté la tauromachie, sa liturgie et ses valeurs. Manuel Díaz C’est l’histoire d’une vie dure, comme beaucoup d’autres, mais d’une dureté avec des variantes de cruauté et d’humanité austère. Toute sa carrière professionnelle, trente ans, a été le parcours d’une vie basée sur la recherche d’un emploi. Un endroit pour votre nom et votre affiliation. Un lieu pour accueillir le nom artistique de Le Cordouan. Et, en même temps, un torero en quête de reconnaissance professionnelle et publique. Trop de travail pour l’esprit, le corps et le cœur, et toujours avec le sourire aux lèvres, ce qui est Le Cordouan bien avant qu’il y ait un quorum public avec son père, le génie. Le Cordouan.
Ce sont trois contributions qu’il laisse en héritage d’une immense humanité. Un homme bon, porteur de bonheur. Ne pas tendre la cuillère pour rechercher quel était son nom, son père, sa génétique, sa connaissance de qui il est et d’où il vient, a été un travail tenace de plusieurs années. Connais le berceau d’où tu viens et qu’il soit nié, Ce doit être l’un des tests qui marquent la fidélité d’un homme à sa dignité.. Dans la tauromachie, la même fidélité à ce qu’il était et savait qu’il était. Peut-être qu’en utilisant les archives et la chance, ils se souviendront toujours qu’il était celui qu’il était à part entière, qu’il était un fils et qu’il avait un père.
« Sa contribution à la tauromachie, où les records impopulaires ne laissent aucune trace, est grande. Une année après l’autre, la corrida de joie, la Fiesta, se déroule dans de nombreuses villes. Au monde rural qui se vidait de jour en jour parce qu’il n’y avait même plus de taureaux en ville.
Sa contribution à la tauromachie, où les records impopulaires ne laissent aucune trace, est grande. Année après année, portant la tauromachie de la joie, le Faire la fête, dans tant de villes, de villes. Au monde rural qui se vidait de jour en jour parce qu’il n’y avait plus de taureaux en ville. Que se fasse mémoire ce passage des années à travers ce monde qui disparaît. Ses adieux à la tauromachie sont presque symboliques avec les adieux lents et saignants du monde rural qui a fait des héros de Manolete déjà Le Cordouan, à son père.
Deux choses se produisent en même temps. Quoi Manuel Díaz Il a réussi à finir sa place dans la paternité reconnue, en même temps que le temps de sa tauromachie touchait à sa fin, en même temps que se terminait le village, les villages, tant condamnés à disparaître et, avec eux, tout un une corrida avec des siècles de racines, une culture, une célébration et une entité.
On peut affirmer que Manuel Díaz C’est un exemple de valeurs, de principes et de lutte. Et de foi et d’espérance. Et on peut dire qu’il était un torero qui utilisait la corrida là où se trouvaient les gens, les gens qui faisaient la grandeur de son père, pour être reconnu à la fois comme torero et comme fils. Il a suivi les traces de la tauromachie où le fil de la génétique, l’amour le plus fidèle, lui avait été indiqué pour ses besoins. Ça va Le Cordouan avoir tout réalisé. La meilleure fin heureuse d’une vie dans un roman, une série et un film. Une legende.
