«Le dernier toast» (le dernier toast). Dimanche prochain sera un rendez-vous très particulier à l’amphithéâtre de Nîmes et dans la ville elle-même, car l’une de ses grandes idoles dans l’histoire de la tauromachie, JUlián López « El Juli », annonce son dernier après-midi.

L’ambiance est à son comble pour assister à ce dernier toast à un fan qui le vénère depuis qu’il est enfant, quand julien J’avais à peine 12 ans, par une matinée ensoleillée de 1995.

C’était aussi dans Nîmes sa dernière corrida sans picadors avant d’aller vivre un an et demi dans Mexique (et pouvoir corrida puisqu’ils ne le laissaient plus ici à cause de son âge). Et au Colisée français, il a déjà été présenté avec des chevaux en double à la foire de février 1998, avec la couverture éphémère, où il a plus que confirmé les attentes. Il revient même une troisième soirée à cheval le 30 mai, tout aussi triomphant.

Après une année historique avec les Castoréños, il a pris l’alternative le 18 septembre. Et la scène ne pouvait être autre que Nîmes. Au milieu d’attentes inhabituelles, José María Manzanares, en présence de Ortega Cano, la mort du taureau lui a donné « Déifié », de Daniel Ruiz. La soirée, formidable et télévisée par TVE, le lance définitivement dans la célébrité.

L’année suivante, il combattra seul six taureaux, commençant à s’ajouter à une statistique insurmontable : 50 corridas, 117 taureaux combattus, 24 grandes portes, 80 oreilles et 3 queues (sans aucun pardon).

Dans l’après-midi du 24 mai 2001, il a coupé quatre oreilles et une queue lors d’un violent déluge. Mais pour l’histoire, l’après-midi du 19 septembre 2008, lorsque Le juillet Il fête alternativement son dixième anniversaire en combattant, pour la deuxième fois à Nîmes, six taureaux seuls, auxquels il coupe sept oreilles et une queue.

La saison 2014 a été inoubliable. En juin, il a tué la corrida Miura et avec celui de Garcigrande Elle s’est déroulée dans un après-midi historique du 7 juin, coupant trois oreilles malgré les ratés de l’acier (quelque chose de fondamental en France pour la victoire). Et le 20 septembre de la même année, il coupe quatre oreilles et une queue à un lot de Victoriano del Río.

À 9 reprises, il a affronté un autre torero au corps à corps : trois fois avec Château ; et un avec César Rincón, Jesulín de Ubrique, José María Manzanares, Morante de la Puebla; et avec les rejoneadores Pablo Hermoso de Mendoza et Diego Ventura. Et il a accordé 6 alternatives (Julien Mileto, Fernando Cruz, Daniel Luque, Patrick Oliver, Román, Álvaro Lorenzo).

Mais avant tout, ces données sont une communion totale et une union de près de 30 ans avec un public qui le considérait comme le sien. Si c’est « Le dernier toast » définitif, seul le temps (et le professeur) nous le dira.