Le second a une très belle expression, très sérieux, étroit au niveau des tempes, avec un profil, de bonne facture. Il a humilié dans le manteau de Roi Rocherattaquant avec le python à l'intérieur, même s'il arrive toujours vaincu et ne permet pas au Péruvien d'étirer la véronique, qui termine avec une moitié de véronique. Le taureau s'envola dès la première poussée, faisant tomber le picador de la selle. Il pousse le taureau avec courage, humilié, et maintient cet état au deuxième coup.

A commencé Andrés Roca Rey à genoux sa tâche, passant le taureau par derrière dans une passe serrée et modifiée. Le taureau a une mobilité trompeuse, plus proche de la douceur que de la bravoure, puisqu'il vient de l'intérieur, surtout, par le piton gauche. Basé sur le début Roi Rocher de son travail sur sa main droite, la boussole très ouverte, baissant la main. A gauche, l'attaque se fait plutôt avec le piton opposé. A exposer beaucoup au moment de l'embarquement.

Le Péruvien l'a laissée morte pour réussir l'attaque. Il y avait une division entre les lignes. Dans une série très emphatique d'en bas à la main droite, avant qu'au moment où il fait passer la poitrine, le taureau ne l'attrape par la veste. Il le secoue avec une violence énorme, le bras pendant, alors qu'il n'a pas cassé la veste, ce qui a fait réagir le public et est entré dans une énorme division. La place entière faisait face à la ligne 7, où arrivait la plupart des protestations, ce qui a fait déborder les passions des deux côtés. Piquer. Poussée. Oreille avec division qui ne marche pas en allant à l'infirmerie.