Nou il y a des taureaux sans ville. C’est l’une des affirmations qui nous identifie le plus. La Tauromachie C’est la ville, c’est la campagne. On dit bien quand on affirme que pour que les grandes foires existent, il faut aussi des petites villes, où se déroulent la majorité des corridas, quoique de moins en moins -voir les données publiées par ce média-. Désormais, il n’est pas prévu de maintenir les corridas dans les villes. Et pourquoi? Car ce projet passe par un besoin d’atteindre la viabilité économique.

Dans cette zone rurale, la “guerre” du moindre coût se joue, dans laquelle entrent ces hommes d’affaires qui cherchent à payer les festivités aux municipalités avec le moins d’argent possible en abaissant les professionnels, avec ces hommes d’affaires, qui sont et de grande catégorie, qui défendent tous les coûts avec de l’eau jusqu’au cou à chaque fois qu’une porte de box-office est dépouillée, que les villes et la relation des Tauromachie avec la campagne. Vous saurez déjà lequel est le plus sans défense. Vous saurez déjà lequel abonde habituellement.

La vérité est que n’importe quel professionnel connaît la difficulté de faire correspondre les nombres dans les emplois de troisième et de quatrième catégorie, mais il n’y a aucun plan d’aucune des associations d’employeurs de professionnels – à l’exception de celui réalisé par la ville elle-même dans le Forum de Promotion, de Défense et de Débat des Génisses–, non seulement pour s’attaquer à ce problème, mais pour défendre les sans-défense. Pour tenter d’éliminer la “concurrence déloyale des coupes illégales”. Et seul le silence complice est transféré à une expression d’étonnement lorsque la ligne des grandes foires, des grandes places, est franchie. Pendant? Que chacun distribue la tunique comme il peut et que tout le monde se taise.

Si une ville se bat pour les meilleurs programmes récréatifs, pourquoi le tauromachie est-il toujours déterminé à montrer la culture du gratuit, du low cost ? Cela nous rend-il plus défendables ? Pourquoi devenons-nous obsédés par cette idée et ne défendons-nous pas des coûts minimaux plus viables dans les villes, mais, néanmoins, des sommes stratosphériques sont proposées dans des enchères-enchères à des institutions dont l’objectif est de promouvoir et de diffuser la culture et non d’en tirer profit ? Est-ce que proposer aux communes des fêtes à coût zéro parce qu’il n’y a pas de risque de perte quand il y a plus d’aide d’une Communauté est l’avenir ? Ou un patch ?

Que faisons-nous quand il n’y a pas d’aide plus grande ? Offrons-nous à la Mairie les spectacles au prix réel ? Comment faire voir à un consortium que le spectacle offert une année vaut x et l’année suivante vaut un montant multiplié par 40 000 ? C’est la vraie réalité des villes, connue de tous les professionnels, mais regardez toujours le fil du python. Mais il se peut que lorsque vous voulez arrêter, cet homme d’affaires noyé à 12 heures du matin ait déjà disparu à cause de cette culture du libre. A cause de ce caïnisme pur que ce qu’il contient vraiment est un manque de talent.

La tauromachie est un peuple et pourtant nous l’avons oublié. Il n’y a pas de plan pour sa continuation. Sans oublier que chaque fan que nous perdons dans la ville se perd également sur les places de la ville du futur. Avec une natalité et une fécondité à des niveaux historiquement bas, le public du premier circuit passe sans doute par l’amateur rural qui finira par s’installer en ville. Et celle-ci aura la probabilité de rattacher la Tauromachie à son cercle de coexistence dans une société urbaine, dont le modèle de vie cherche de plus en plus à rompre avec les liens du ruralisme.

La situation des villes taurines – si nécessaire – est similaire à la distribution de la tunique, à la différence par rapport à l’Ecriture Sainte de voir qui est capable de prendre le plus gros morceau.