hIl existe une sorte de pessimisme quant à la place de Morante devant les taureaux. Rien de fondé ou de fondé objectivement. On ignore, au-delà des décisions logiques des toreros sur le ring, une seule tâche devant un taureau dans laquelle Morante s'est laissé kidnapper par le funk. Il y a eu des tâches dans Séville d'un grand niveau de valeur et d'exposition.

Celui du premier taureau de Alcurrucén dans Madrid C'était une œuvre pour amateurs, à voir encore et encore dans les écoles. Non, Morante Il n'a pas cette peur. Transférer la peur, la frustration ou les manipulations émotionnelles Morante et les transformer en Jindama devant les taureaux est, en plus d'être absurde, une barbarie irréaliste. Ongle faux.

Ce n'est pas à propos de ça. Premièrement, personne ne peut nier que de nombreuses lunes se sont écoulées depuis Morante il n'en attaque pas un de droite ou à demi-droite. Moins dans Madrid, place où le pourcentage de taureaux qui ont poussé la muleta du génie de La Puebla Ils sont comptés comme jours de pluie dans le Kalahari. Les peurs, les soucis et les malheurs de Morante Ils sont de nature différente. Et n'oublions pas que ce torero, pour qui les entreprises ont prié cet hiver face aux rumeurs d'une sorte de retrait ou de gel, connaît des hauts et des bas depuis de nombreuses années, avec un niveau et un intérêt que peu dans l'histoire ont réussi à élever et grandir après des décennies d’alternative.

'Moranté Il vit à une époque où on ne sait pas si la tauromachie évolue ou dévolue.

La question sous-jacente est toujours émotionnelle, mais en termes d’illusion. Les artistes de longue date de tous genres et de tous arts ont toujours vécu avec leurs pinceaux, leurs films, leurs écrits,… à la recherche de quelque chose qui, au-delà des problèmes de vente, nourrisse leur enthousiasme pour une année de plus, pour une fois de plus. Du Picasso aux influences africaines depuis l'époque où il était peintre sans chevaux, jusqu'à son passage par tous les cubismes (vert, poétique, pointilliste…), jusqu'au surréalisme et à la poétique de ses dernières toiles, il y a passé toute une vie. Ou deux. Celle du peintre et celle de l'homme.

Morante Il vit à une époque où on ne sait pas si la tauromachie évolue ou dévolue. Du vieux Cinqueño et du piège pandémique au rare taureau. De la recherche de lieux de placement diversifiés pour un art diversifié dans l'expression… Où aller ? De la queue de Séville… Vers où?. Quel art est appliqué à un taureau fort, qui se déplace droit, sain et combatif ? Il peut Morante dit sa tauromachie sur ses jambes à ce moment-là ? La tauromachie libertaire est-elle acceptée ou sans préjugés ni clichés ? Jusqu’où un artiste peut-il céder sans rendre la cuillère ?

Il Morante l'humain a peur de sa peur ou de ses peurs. Le torero se demande peut-être dans quelle mesure il est possible que le plaisir de la tauromachie, son désir d'être torero, deviennent insuffisants dans le contexte actuel des tâches longues, les avis vont et viennent, dans ce nouveau stakhanovisme du faire d'abord et de la tauromachie après si c'est le cas. Le taureau ne ferme pas le store juste après ce « fais-le ». Cela fait de nombreuses années que je traîne autour des pitons, que je monte sur la béquille et que je le fais de telle manière que j'essaie de faire des débuts une cause pure et presque enfantine qui m'encourage à le faire.