Sérieux, bien présenté le second, un peu astucieux et de grande facture. Aussi, étouffé par le cou. Le taureau sort en mesurant et marque le début de son envie d'enclos. Il faut être patient, mais le public attend des corridas. Juan Ortega. Le taureau n'est pas utilisé, il est laissé court et intérieur, notamment à cause du piton gauche. Après l'avoir allumé, il sort très lentement plusieurs véroniques qui font rugir le public. Énorme réception à la Véronique, terminée par une demi-Véronique chantante. Il y pense au premier coup de poing, où il se laisse frapper. Revient Juan Ortega à enlever par des chicuelinas chantantes, très gracieuses et avec beaucoup de rythme. Encore d'énormes bas Veronica. Monuments de la tauromachie du Cap. Après le deuxième coup, il est à nouveau présent Pablo Aguado avec un style chicuelina énorme, avec les mains inférieures, très sévillane, avec un énorme bas de devant jusqu'aux pieds joints. Fournit Juan Ortega l'œuvre au public.
Commencez par la béquille Juan Ortega accrocher l'attaque, porter l'attaque très tempérée. Il l'ouvre à la troisième zone. Très cousu, il laisse la béquille sur le visage Juan Ortegapour lier les muletazos avec une grande harmonie. Le Sévillan mesure le temps, tout a beaucoup d'harmonie. Le taureau se referme et là c'est difficile pour le taureau, qui récupère après deux mains droites très tempérées. Ce désir fait s'effondrer la charge du taureau et il perd de la force dans sa charge. Avec le taureau déjà fissuré, il sort des muletazos très taurins avec l'embroque la plus tardive et en profitant toujours des désirs. Demi-fente au bon endroit. Forte ovation.
La Maestranza a rugi à la réception de la cape du premier homme. pic.twitter.com/yvUNkp9sgP
–Juan Ortega (@juanortegapr) 29 septembre 2024
Le public debout conduisant le taureau au cheval. pic.twitter.com/FGRn1fXmnF
–Juan Ortega (@juanortegapr) 29 septembre 2024
