jeLa pire nouvelle de la saison en termes de bilan chiffré a pour protagoniste la tauromachie. Un an de plus, Le nombre de villes/places qui ont organisé une célébration du rejones en Espagne diminue (137 en 2023 pour 164 l’an dernier) et le nombre de célébrations diminue, mais pas en nombre élevé (161 sur 166 en 2022). La vérité est que le rejoneo se dirige vers des creux très inquiétants, avec des données de récession qui nécessitent réflexion et mesures urgentes, à moins que le rejoneo ne commence à être considéré comme une espèce en voie de disparition. Une donnée : seuls 48 professionnels ont fait le Paseíllo en Espagne en 2023. La moitié de ceux qui se sont battus en 2007 ou 2008, quittent au minimum ce « marché » du travail.

En 2007, il y avait une centaine de rejoneadores actifs, c’est-à-dire avec au moins un Paseíllo par an en Espagne. En 2006, 437 villes espagnoles ont célébré au moins une fête du rejones, pour un total de 431 célébrations. C’est rejoneo a perdu, au cours des 15 dernières années, 270 célébrations et 300 sièges ou des places où se déroulaient ce type de célébrations. En résumé, le nombre de toreros à cheval qui participent à au moins une corrida en Espagne a été réduit de moitié. Les célébrations ont diminué des deux tiers, 66% de moins en célébrations et 65% en nombre de lieux ou de lieux.

Parmi les trois échelons ou rangs/modalités, celui du rejoneo a un présent et un avenir alarmants. Bien plus que celui des corridas et des corridas à pied. Il n’existe aucun débat, réflexion ou étude qui tente, d’une part, d’expliquer ce panorama, et, d’autre part, de tenter de mettre en place des mesures pour arrêter l’hémorragie. C’est comme si la pente descendante n’avait pas d’importance pour une modalité où les lieux, les villes et les marchés aux bestiaux ont été perdus. (environ en 15 ans environ 1 600 taureaux et bouvillons), marché des banderilleros (environ 1 000 newsletters) et tout ce qu’implique une célébration de ce type.

STATISTIQUES : REJONES EN ESPAGNE 2023