ETC’est un problème grave qui est encore silencieux pour la grande société, mais qui est inquiétant dans le domaine bravo. C’est ce qu’on appelle le « moustique » et ce n’est rien d’autre qu’un virus transmis par l’un d’eux qui a de graves conséquences pour la éleveurs: celui de ne pas pouvoir embarquer les taureaux destinés à France. Nous avons parlé avec Raphaël Molina, représentant de l’élevage le parralejo. La monnaie de Huelva, annoncée le 14 août en Daxn’a encore pu embarquer aucun de ses taureaux.

« Le virus se propage à une certaine vitesse pour laquelle les réglementations sanitaires en vigueur exigent la réalisation d’une PCR sur Taureaux une semaine avant d’embarquer. Le résultat vous est donné quatre jours plus tard. Avec lequel, jusqu’à deux jours avant l’embarquement, vous ne savez pas si vous avez les taureaux ou non’détient Raphaël Molina visiblement inquiet.

« C’est quelque chose qui va affecter toutes les fermes de Andalousie, Estrémadure et je crois que dans le reste de Espagne. Surtout, à éleveurs qui s’occupent de Francec’est là qu’ils imposent ce PCR avant d’embarquer Taureaux. Dans EspagnePour le moment, cela n’a pas encore été fait, donc il n’y a pas ce problème ».

le bétail de le parralejo Il avait prévu de se battre le 14 août à Dax. Une affiche composée de Daniel Luque, Pablo Aguado et Thomas Roufo. « Pour le moment, nous n’avons pu embarquer aucun taureau pour Dax. En principe, ce n’est pas facile d’y faire face, mais nous analysons la situation », dépasser Raphaël Molina.

« Je ne sais pas dans quelle mesure cela a du sens, car c’est une maladie qui ne se transmet pas d’animal à animal, mais nécessite le vecteur de transmission, qui est un moustique. Ainsi, si l’animal a la maladie, il ne la transmet pas et s’il est sain, il ne se propage pas au contact d’autres animaux. Mais c’est la réglementation en vigueur et il faut s’y conformer’, il est dit.

Une maladie dont les résultats sont connus des heures avant l’embarquement et qui peut prendre plusieurs sorties à cheval. « L’expérience que nous avons eue est que très peu est vu dans le Taureaux. En fait, dans notre cas, nous n’avons apprécié aucun symptôme. Aussi, parce que la charge virale n’a pas été très élevée », conclut.