Quatrième: ‘Farandolo’, nº 27, bragado noir, né le 18/02, pesant 630 kilos, du ranch Miura, pour Jesús Enrique Colombo
Grand, avec beaucoup d’os, mais de la viande lâche. Col court, dos droit. Échoué, 630 kilos d’os. Berceau large, montre les conseils. Il renverse de façon spectaculaire dans le premier match et pousse avec bravoure dans le second. Le taureau de l’arène devient propriétaire durant le tiers des banderilles, pour rendre l’embroque difficile à cause de sa violence et de sa façon de charger face vers le haut. oblige à Jésus Enrique Colombo arriver plusieurs fois.
Béquille : Elle a le taureau de Miura une poussée plus longue, avec une plus grande importance, bien que toujours à hauteur moyenne. Il est très difficile d’atteindre le public car c’est le casse-croûte. attitude de Colombo qui tente d’enchaîner les béquilles basées sur les pas perdus et gagnés sur un ton de travail moyen, qui atteint davantage le public avec les fanfaronnades finales. Tournage de longue durée. Il laisse une poussée d’une grande force, qui fait rouler le taureau de Miura rapidement.
Troisième: ‘Famoso’, nº 61, violet foncé, né le 18/02, pesant 575 kilos, du ranch Miura, pour Juan Leal
Ça va Juan Loyal à la porte de la porcherie pour recevoir le troisième. Le taureau sort très endormi et l’attend avec beaucoup de mérite Jean Loyal, pour sauver le butin. Plat dans le visage, il ferme le visage, bien qu’avec beaucoup de longueur et de boîte. Le taureau sort sans trop de zèle et est réceptionné officiellement par le Français. Il galère pour les chicuelinas avec une main basse et une bonne facture Juan Loyal. Poussez à mi-hauteur du cheval. Il a une certaine intention d’humilier, même s’il se lâche, il n’a pas beaucoup de fixité, et cela l’oblige à donner quelques cagoules de plus. Tiers de verges compliqué, avec un taureau sans fixité. griller Juan Loyal au public.
Béquille : Commencez à genoux Jean LéaLui, avec un taureau qui lui va sur les mains, restant très court, ne venant jamais sur la béquille, lorsqu’il mesure l’allure jusqu’au moment de l’embroque. De plus, il a un cou fouetté, frappant les escrocs à tout moment. une longue attente Juan Loyal avec une grande exposition au moment de l’embroque, qui, en plus, essaie toujours de la maintenir basse. Le Français endure stoïquement les déplacements dans une prestation de grand mérite. A gauche, il n’en a pas. impose Juan Loyal dans les terres suburbaines, voler des béquilles. Encore une leçon de courage, dans une tâche qu’il a de nouveau achevée à genoux. Demi-fente deux fois. Le public demande l’oreille, mais le président ne l’accorde pas. Ovation.
Deuxième: ‘Almagreño’, nº 37, mulâtre métis noir, né le 18/01, pesant 590 kilos, du ranch Miura, pour Jesús Enrique Colombo
Celui qui a été évalué comme troisième sort à la deuxième place. Un taureau d’une longueur et d’un corps énormes, à la peau fine et à la viande lâche. Il ne montre pas les kilos qu’il a. l’arrête habilement Jésus Enrique Colombo, qui perd pied dans l’enchère. l’enlève Colombo par des chicuelinas, surmontées d’une serpentine. Il se laisse frapper sur le cheval, se repoussant lors de la deuxième rencontre. Il crée un véritable gâchis dans les banderilles, élevant les lignes compte tenu de ses énormes pouvoirs et de sa maîtrise de tous les terrains. griller Jésus Enrique Colombo au ‘maire du soleil’.
Béquille : Le taureau galope au début, bien qu’il perde ses mains deux fois. Une première série à droite, donnant toujours le demi-fond et la hauteur. A son rythme et avec son inertie, il est capable de passer à l’occasion, notamment dans les premières béquilles. La série doit être courte et il sait la voir ainsi Jésus Enrique Colombo. Bonne série de naturals, un par un, avec le taureau partant d’une position debout. Il avale les béquilles et, dans la suivante, plus à courte distance, il s’apprête à tourner à droite. Mérite encore, de profiter des trajets à moyenne altitude. Plus noble que le précédent, bien que rien de facile. Il ne donne rien. Il termine son travail avec des ballerines. Il atteint habilement et laisse une fente, atterrissant légèrement en arrière et détaché, mais avec une rotation rapide.
Premier: ‘Reinasolo’, nº 10, ruban mulâtre violet foncé, né le 17/12, pesant 615 kilos, du ranch Miura, pour Rubén Pinar
Très long le sérieux d’abord, un sacré mec. le reçoit Rubén Pinar avec une longue véronique dans le tercio. Celui de Miura en bas et se tourne avec une violence énorme vers Rubén Pinar, qui tombe d’une manière très laide, étant inconscient sur le ring. Il est emmené à l’infirmerie. Il prend le dessus Juan Loyal. Poussez le taureau sur le cheval, mais toujours à sa hauteur. Jamais humilié, toujours sur les mains.
Béquille : commencer Juan Loyal dans les médias avec plusieurs passes modifiées. Beaucoup de crédit à Juan Loyal qui se tait pour Pampelune dans une démonstration de grand courage avec un taureau qui passe sur les mains, sans passer, avec une charge très courte, sans gêne, à hauteur moyenne, percutant de nombreux ganafones. cherche toujours Juan Loyal perdre et gagner des pas constants, avec la béquille loin derrière, pour profiter du court trajet. Il le joue avec le dur de Zahariche, avec les pythons par la poitrine à plusieurs reprises. Énorme bravoure, passer le taureau par le dos à l’occasion. Piquer. Fente détachée à la deuxième tentative.
