Troisième: ‘Artesano’, nº 100, ruban noir, né le 18/11, pesant 538 kilos, de la ferme de Daniel Ruiz, pour Fernando Adrián
Présentation très juste du tiers, sans profil ni enchère. Il soulève les protestations du public, qui se multiplient à mesure qu’il montre sa justesse de force. Confusion entre les protestations en raison de sa justesse de haillons, de forces et d’une lutte entre les lignes. Le président tient le taureau dans le ring. griller Fernando Adrien pour Philippe VI.
Béquille:
Deuxième: ‘Tragaluz’, nº 245, ruban sablé noir, né le 17/12, pesant 545 kilos, de la ferme de Juan Pedro Domecq, pour Emilio de Justo
De bonne facture, mains courtes, avec un cou. Grave devant, tempes larges, légèrement effleurées par le python droit. Avec les virages naturels des pitons. le reçoit Emilio de Justo avec une longue à genoux au troisième, pour laisser ensuite un bouquet de bonnes véroniques, surmonté de deux collants attachés sur les hanches. Les deux rencontres sont lancées très rapidement de très loin, sans permettre de se placer, même si sous le dossard il est permis de frapper. Pendant le tercio de banderillas, il montre sa tendance vers les terres intérieures. griller Emilio de Justo pour Philippe VI.
Béquille : commencer Emilio de Justo haut, avec le taureau pressant vers l’intérieur, vient légèrement vaincu. Il l’accuse moins des terres du tiers vers les moyens, mais, là, le vent dérange davantage. Très difficile à maîtriser la béquille. Il l’emmène au pays de la ligne 6. Il est difficile pour le taureau de répéter, en restant plus court à partir de la deuxième béquille, car les attaques sont plus défensives. Poses une par une Emilio de Justo le travail, en ligne droite. Intégré du naturel. Fretting dont le manque de connexion fait qu’il a peu de rapport avec les lignes. De plus, le tore n’est jamais utilisé et conserve son mouvement. De plus, il finit par chercher les terres intérieures. Lunge, qui fait rouler le taureau sans lacet.
Premier: ‘Juguetón’, nº 22, noir, né le 18/07, pesant 515 kilos, de la ferme de Daniel Ruiz, pour Sebastián Castella
Le premier, très sérieux, au grain fin, en effectif réduit, avec un manche. Très avare. Il charge avec rythme au cap de Sébastien Castella qui sort au centre de l’anneau à la véronique. Il doit perdre sa chaleur, ce qui réduit la brillance. Il n’est pas utilisé sur le cheval, se laissant frapper à hauteur moyenne. Il est juste fort. Les protestations commencent. Il ne tombe pas excessivement car il n’est pas utilisé. Retirer Sébastien Castella par saltilleras à un taureau qui n’a pas d’embroque et perd, à l’occasion, l’objet. Cela lui fait subir un fort saut périlleux lorsque l’Albacete cornu ignore le toucher. Le Français revient pour le même costume, pour en sortir trois et une revolera de grand mérite. Le taureau conserve sa mobilité pendant le tiers effectif des banderilles. griller Sébastien Castella pour Philippe VI.
Béquille : le travail commence Sébastien Castella par deux changé par derrière dans un beau début de tâche avec un trench, une passe de dédain et une passe de poitrine très tempérée. Une série chaleureuse du Français au centre du ring sur sa main droite, avec le taureau chargeant avec beaucoup de rythme et de souplesse. Le vent souffle, bien qu’il n’empêche pas Château dessinez des béquilles très froncées et longues. Cela coûte plus cher dans le suivant à cause du vent, dans lequel se distingue un changement de main totalement circulaire. Tout a beaucoup de connexion. Une belle cuvée naturelle avec une attaque qui perd de la chaleur et a tendance à pointer. Le Français profite des déplacements du taureau vers l’intérieur, pour donner un coup de circulation aux béquilles. Tout est très cool. La série la plus retentissante arrive dans la suivante sur la main droite, baissant davantage la main. Plus sur les terrains voisins le lendemain, avant d’aller chercher l’épée. Il termine le travail par des manoletinas, pour ensuite terminer par le bas, profitant des voyages à l’intérieur des terres dans diverses tranchées et naturelles. Crevaison arrière. Avertissement. Fente à la deuxième tentative.
