Homme d’affaires maisons de simon dédicacera des copies de ses livres et de son nouveau roman, « Meurtre au cinéma idéal », le samedi 10 juin prochain de 18h00 à 20h00 au stand 109 (Maison d’édition Demipage) à la Foire du livre de Madrid.

« J’en rêve constamment. Je me réveille au moment où le coup de feu est tiré. » Avec ces mots, Alec Baldwin définit ce qu’il ressent après avoir accidentellement transformé une mort de film en une vraie mort. Mais à quoi auraient ressemblé les choses si cette mort avait été recherchée ?

Cette question est précisément liée au nouveau roman de maisons de simon, l’un des hommes d’affaires taurins les plus importants au monde. Un ouvrage paru dans Demipage, avec lequel il a également publié L’après-midi parfait de José Tomáset son histoire « Un torero juif » inclus dans Vingt hurlements du pianiste.

Né en Nîmes en 1947 d’une mère turque serfardienne et d’un père polonais, il est directeur de la Madrid et Nîmes, et repris par certains des meilleurs toreros du monde. Il vit passionnément la tauromachie depuis l’âge de huit ans et orphelin de guerre lorsqu’il décide de voyager en Espagne et de devenir torero. Des années plus tard, dans les années soixante, ivre de livres et de mots, il s’installe enfin à Madrid.

Dans Meurtre au cinéma idéal, maisons de simon Il utilise un Madrid qui a presque disparu aujourd’hui comme décor, mais qui conserve encore ces coins authentiques dans lesquels encadrer une intrigue avec les meilleurs éléments du genre noir classique et une manipulation agile du monologue. Du plus traditionnel et authentique de la capitale à ce qui en reste, c’est ainsi que la ville puise dans ce roman, où Maisons mêle le mystère à la réflexion philosophique et l’enquête policière à l’introspection la plus intime.

On y voit un homme à la limite de l’obsession persécutrice et participant à un film dans lequel il raconte son propre suicide. Il est le fils des propriétaires du bar Brillante, un écrivain raté, enseveli par des doutes sur sa propre identité et dont l’inspiration s’est tarie.

Ce sont plusieurs voix qui prennent les rênes de la narration, une polyphonie qui enrichit les deux morts mystérieuses survenues lors du tournage de ce film où les circonstances sont très étranges, et les coïncidences, multiples. Qu’est-ce qui est plus facile, tirer sur la tempe de quelqu’un d’autre ou sur la tienne ?