Pour William Leal (Mexique)

Le 447e anniversaire de la fondation de Aguascalientes resté entre l’hôte Josélito Adame et le péruvien Andrés Roca Rey qui a triomphé. Jusqu’à la sixième corne tout était en “tableaux” entre les deux personnages. Une oreille chacun parce que l’épée, pour André, et un taureau à Adam, Ils ont empêché leurs triomphes d’aller plus loin.

rocher roi, qui a débuté sa saison mexicaine hier, c’est qu’il ne croit en personne, pourtant, comme c’est souvent le cas avec les vraies figures, sa simplicité équivaut à sa grandeur. Dès lors, le public vibrait d’un tauromachie sans postures, une corrida honnête et cela venait de l’âme. Il était très bien dans ses deux avec la béquille, donnant de la profondeur et de la longueur à ses tâches, mais hier Rock surpris par la façon de se battre avec la cape. C’étaient des ensembles et des enlève de velours. au pays de “Le Calesero”, un magnifique capotero mexicain, rocher roi C’était plus qu’à la hauteur de la tâche.

L’épreuve à sa seconde, au son de « Pelea de Gallos » était celle qui avait le plus de profondeur sur la ligne avec le meilleur taureau de la corrida, la plus longue et qui s’est heurtée à un torero qui bat son plein après avoir commencé sa chemin de consolidation sous forme de chiffre. S’il n’avait pas échoué avec l’épée dans les deux, il aurait coupé au moins trois oreilles. C’était l’un de ses deuxièmes bien mérités.

Josélito Adame fait un effort. Après son premier métier, intelligent, de bon goût, de grand caractère avec son cor qui avait de la qualité mais qui n’était pas facile par manque de force et auquel il consentit jusqu’à ce qu’il parvienne à enchaîner de longues séries qui au premier abord semblaient ne pas avoir la animal, il lui a envoyé un stoconazo qui lui a valu la première oreille de l’après-midi.

Son deuxième était très compliqué, dangereux et au lieu de charger, il s’est replié. Cependant, Joselito il ne l’a pas boudé, il s’est levé et comme il arrive souvent ici avec les toreros ici, le public n’a pas apprécié cet effort. L’oreille qui a été coupée Rock au cinquième du combat ordinaire, il attrapa Joseph qui a donné une corne qui bougeait bien qu’elle manquait de qualité, pas d’émotion et avec laquelle au son de “Pelea de Gallos” il a posé sur le trottoir jusqu’à ce qu’il se coupe une autre oreille et atteigne la Puerta Grande.

a agi en tant que troisième Léo Valdez et sa campagne triomphale ne pouvait l’approuver. Sans être mauvais, ses cornes se sont amoindries très vite et il ne restait plus à l’hydrowarm qu’à faire preuve de courage et de volonté. Très lucide avec les banderilles s’est montré dans ses deux.

Le jeune rejoneador a ouvert la place Tarik Othon. Un jeune homme peu expérimenté, mais avec une maîtrise des arènes, de ses montures et de sa personnalité qui font naître bien des espoirs. Il a eu de bons moments malgré le fait que son klaxon s’est arrêté bientôt. Précis avec presque tous les fers qu’il a cloués, surtout avec celui de la mort. Ils ne lui ont pas donné l’oreille qu’ils demandaient et puis ils l’ont applaudi autour du ring.

Feuille de célébration :

Place des taureaux Monument d’Aguascalientes (Mexique). Environ 9 000 spectateurs dans un après-midi de temps très agréable. taureaux de Ferdinand de la Mora (7) de bonne présence et exécution. Se distinguant par leur qualité et leur noblesse le deuxième, le troisième et le sixième (combat ordinaire) qui méritaient une traînée lente. Spectaculaire était le
manière d’arracher le cheval à cet animal à deux reprises. Un huitième est sorti en cadeau, du bétail de Saint Paulqui avait de la mobilité.

TARIK OTHON, Retour sur le ring.

JOSELITO ADAME, oreille, division d’opinion et oreille dans le chapeau cadeau

ROI ROCK, paumes et oreille.

LÉO VALADEZ, silence et palmiers

Incidents : Le banderillero mexicain Fernando García est sorti troisième. l’hélico espagnol manuel cinquième a exécuté un grand coup de poing dans les médias là où le brave taureau l’a emmené. La barrière et l’allée ont été peintes en bleu en l’honneur du Vierge de l’Assomption. A la fin du paseo, l’hymne de Aguascalientes et le Hymne national mexicain. A la fin de la corrida, un feu d’artifice a été tiré.

Galerie: Manolo Briones – NTR BULLS