La saison 2023 est en voie de récession, par rapport aux festivités organisées en 2022, l’année de la normalité post-pandémique. Loin de verser du pessimisme, nous essayons de faire du journalisme. Nous offrons des données de nos statistiques qui déclenchent une alarme. Au 1er août, l’année dernière, 587 grandes festivités avaient eu lieu dans Espagne. S’y ajoutent les corridas, les génisses et les festivités de rejones et mixtes. Cette année, à la même date du 1er août, 345 grandes festivités ont été célébrées. La différence est brutale : 242 célébrations de moins en 2023 par rapport à 2022.

Dans mundotoro Nous utilisons des statistiques pour analyser, entre autres, la santé de la Fiesta, notre muscle économique et social. L’année 2022 a été une saison de grand rebond, dépassant une nouvelle fois les 1 000 grandes festivités en Espagne, avec des chiffres qui n’ont pas été atteints depuis avant la crise financière qui a commencé (dans la tauromachie) en 2008 et s’est terminée en 2015. Pourtant, 242 festivités moins célébrées au début du mois d’août ont déclenché l’alarme et provoqué la réflexion de tous. On parle de 41,22% de moins.

‘242 festivités moins célébrées au début du mois d’août ont donné l’alerte et provoqué la réflexion de tous. On parle de 41,22% de moins’

Dans les dans les prochains jours nous analyserons la situation par classe de célébrations. Et la réalité ne plaira à personne. Les coûts du sol des arènes, les frais, les enchères, la récession économique, l’état du terrain, les coûts de production généraux de la tauromachie provoquent une grande récession. Et les mesures qui ont été prises sont clairement insuffisantes. Nous avançons que dans le cas du rejoneo, la question est plus que préoccupante. Mais c’est aussi celui des corridas et corridas, celles-ci en grave danger d’existence.

Par ailleurs, signalons une autre perte grave : celle de la carte taurine, de la présence dans la carte sociale/géographique espagnole. Il est vrai que la progression de « vide » de la Espagne rurale cela nous touche directement. En 2008, au 1er août, 568 villes espagnoles avaient célébré un type de célébration. Dix ans plus tard, en 2018, le nombre est tombé à 235 localités (333 communes qui ne produisaient pas de taureaux ont été perdues). L’année dernière, dans une merveilleuse reprise peut-être due à la soif de taureaux ou à la demande de taureaux, il y avait 345 emplacements. Cette année, jusqu’au 1er août, seules 170 communes ont produit des taureaux. Soit 398 de moins qu’en 2008 et 242 de moins que l’an dernier. Une perte de 65% par rapport à 2022 et, attention, plus de 75% par rapport à 2008.

« Cette année, jusqu’au 1er août, seules 170 villes ont produit des taureaux. Soit 398 de moins qu’en 2008 et 242 de moins que l’an dernier. Une perte de 65% par rapport à 2022 et, attention, plus de 75% par rapport à 2008′

Nous insistons sur le fait que nous ne cherchons pas à alarmer, mais à agiter un secteur sous l’effet du pavot à opium. Il n’est pas vrai que des mesures aient été prises à cet égard. Et la seule chose certaine, c’est que ni les subventions ni les aides millionnaires aux FTL et les décisions des soi-disant comités de crise n’ont servi à rien de plus qu’à masquer la peur de la récession. Ou mettre un manteau de silence dessus. Et nous nous souvenons que nous parlons de perte de salaires pour les professionnels de toutes sortes et les fermes et les emplois autour de ces 242 célébrations de moins cette année.

242 célébrations qui signifient environ 1 100 bulletins de sécurité sociale en moins et le même nombre de salaires, environ 1 450 bovins au champ, bientôt par bateau. Par rapport à 2008, au 21e siècle, l’économie salariale a perdu et l’emploi se traduit par une perte de 41 790 bulletins de sécurité sociale en moins, le même nombre de salaires et 2 388 bovins combattus en moins chaque année de 2008 à 2022/ 2. 3. multiplier. On n’en parle pas, mais mundotoro estime que ces données sont si alarmantes que ceux qui tentent de les dissimuler sous une couverture doivent être alertés. Nous sommes très bons pour tricher au solitaire, mais si nous continuons comme ça, il n’y aura pas de cartes pour les faire.