OhQuelle chance ont les présidents comme ceux de cet après-midi ! Ils se débarrassent d’un crime évident de prévarication du livre car personne dans le tauromachie Vous porterez plainte contre eux. La loi le dit très clairement. Tout agent public qui, sachant qu’il agit de manière arbitraire et non conforme à la norme, le fait tergiverse. Le président savait-il qu’il y avait une demande majoritaire pour une oreille dans la sixième tâche ? C’est évident. Parce que s’il disait qu’il n’y en avait pas, il mentirait devant quelque 22 000 témoins. Et pourtant, il n’a pas prêté l’oreille sachant ce qu’il faisait. Ils ont de la chance. Ou non. Parce qu’ils sont à la merci d’une minorité dont le comportement aujourd’hui, et de nombreux jours sur la place, était brutalement insupportable. Vivre à la merci de la minorité est une mauvaise vie.
On parle de 7. Et pourtant, qu’est-ce que cette minorité est loin de ce sept rigoureux et de cette bordée de huit amateur, dure, mais jamais intransigeante et sans cohérence. Ses héritiers ne sont héritiers que de siège et jamais héritiers de l’esprit exigeant et authentique de ces passionnés qui respectaient les sciences et les captaient instantanément. Pas comme maintenant, quand le torero vient de sortir des pitons, ils font encore la fête. Il n’y a jamais eu autant de cris, donc aux moments clés uniquement avec l’intention de déstabiliser, d’éclater. Même au pied d’une baise ils maintiennent cette stratégie que le public dur et exigeant d’antan n’a jamais eu. Ouais les loupes Il relève la tête, la cache à nouveau.
Ne t’inquiète pas pour ça président que le lendemain ils ne le traiteront pas d’imbécile, ils ne lui crieront pas dessus en dehors des sentiers battus, mais à quel prix s’affranchir d’un tel « harcèlement » ? Au prix de rendre inutile le Règlement, la norme à respecter pour laquelle il est désigné. Au prix d’aller à l’encontre des droits réglementaires de milliers de personnes et au détriment des droits du travail et artistiques d’un torero. Et, attention, au prix de la richesse économique et de l’image de la tauromachie. Veuillez répondre à ces questions Monsieur le Président. Combien d’argent une sortie d’épaule génère-t-elle en Les ventes à un torero ? Combien de courses encore à combattre et donner plus de revenus à leurs travailleurs (picadores, banderilleros, etc.) ? Combien de pertes économiques et morales ? Combien d’argent le Tauromachie En empêchant, en violation de la norme, le ou les gros titres à la une des journaux nationaux et des espaces sur les journaux télévisés ? Combien coûtent ces espaces ? Combien coûtent les minutes de télévision aux heures de grande écoute sur le JT d’Antena 3, sur Tele5, sur La Sexta, sur les chaînes régionales ? Le président connaît-il l’argent et la richesse qu’il a volés au tauromachie sa décision arbitraire?
Quelqu’un s’occupera un jour de monter un procès pour prévarication avec quantification de ces actes. Car cet arbitraire n’est pas gratuit. Cette décision arbitraire laisse des dommages économiques, d’image et promotionnels de la taille d’un désert, avec l’énorme investissement des entreprises, des éleveurs, des toreros et du public qui ont dépensé leur argent. Non. Ça n’a pas d’importance. Ce n’est pas gratuit. Et un jour, le président d’aujourd’hui, avec son acte d’aujourd’hui, en violation flagrante du Règlement, devra réfléchir à l’opportunité de s’exposer à la colère d’une minorité ou de répondre à un procès qui exige une compensation pour les dommages économiques des éleveurs, des entreprises, du public , toreros ou tout ce qui bouge un euro dans cette économie. Celui qui ne bouge pas d’un seul jour de la foire d’aujourd’hui Monsieur le Président. C’est pourquoi il s’en moque.
