Mauvaise corrida Victorino Martín a envoyé pour la clôture du cycle fallero 2023. Tous sauf un ont sifflé pour traîner. Avec ce matériel, seul Luque obtient une oreille de la pièce. Ureña a tout mis de son côté sans récompense.

paco Uréna: Il a pris sa première après avoir reçu des véroniques douces et les protestations ont commencé. Le droitier ne pouvait être que comme un infirmier devant un invalide Victorino. Crevaison et tout tombe en panne.

Manteau froid saluant son second. enlever par des tabliers Luc. Le droitier n’avait pas le choix avec un klaxon impossible pour donner deux passes de suite entre autres. Pas de chance avec l’épée.

Avec une demi-douzaine de verónicas et la moitié je salue celui qui a fait cinquième. Pliez à plusieurs reprises vos mains dans les barres d’ouverture de la béquille. Un autre cornu dans la lignée que les autres en terme de force, celui-ci tournait aussi quand il le pouvait ou battait brutalement. Uréna risqué et exposé à tout mettre. Effort vôtre avec peu de récompense. Presque entièrement allongé.

Daniel Luc: Il a remporté un terrain de manière décisive jusqu’à ce qu’il l’emporte dans les médias lors des réceptions de son premier. Il a donné des symptômes de laxité dans le tiers des bâtonnets. Passez juste. Presque un par un. Ou il a jeté ou jeté des défaites. Piqûre et ensemble.

Avec dextérité il fixa le départ de la chambre dans l’après-midi. Il brandit à la sortie de la puya. Ce burel avait un autre son et plus de débattement même s’il marchait presque, devant laisser la béquille très attachée et veiller à ne pas baisser la main pour l’empêcher de tomber, ce que fit le matador qui était bien au-dessus de lui. Épée.

La cierraplaza est la seule à avoir une sortie un peu plus typique de son aménagement. Grand tiers des tiges mettant en vedette borja Lorenteapplaudi bruyamment à son adieu, et un Victorino qui a été arraché sur une tige et du milieu sur l’autre avec joie et serrant ensuite. Il a continué avec les caractéristiques de la distribution, à la recherche du torero, parfois à la cheville, bien qu’il aille très peu et après le premier tour et demi, le reste des passes une par une. Le droitier a aussi tout mis et s’est retrouvé entre les pitons. Stockage tendu sur place.

Arènes de Valence (1er) (10e et dernier abonnement) : un peu plus d’un demi-carré. taureaux de Victorino Martin: bien présenté, doux et sans jeu. Appelé à traîner 1°, 2°, 3°, 5° et 6°.

incidents: obligé de saluer le droitier après le paseíllo. Ils ont salué après avoir fait signe Juan Contreras, Curro Javier, Ivan García et les rides (pour deux fois)

paco urena: salutation, silence et salutation.

Daniel Luqué: silence, écoute et salutation.

La chronique: Fête nationaleil.