ETdans le terme sévillan de Guillena, les taureaux sont élevés dans un ranch forgé grâce à un rêve et un cadeau. Une histoire qui a grandi petit à petit et a transmis ses rêves à la vraie vie. Comme ce potier qui façonne sa silhouette jusqu'à réaliser les lignes imaginées une fois dans sa tête. On parle d'élevage Vierge Marie. Un fer à repasser appartenant au Union royale des éleveurs de taureaux de combat et cela est synonyme de réussite, sous la direction de son éleveur Jean-Marie Raymond. Son triomphe en Nîmes, à la fin Foire de Pentecôte, donc il l'approuve. Une trajectoire de croissance à l’horizon des meilleurs salons et à la recherche des grandes affiches.
'Notre taureau rêvé est assez proche de ce que nous avons aujourd'hui'assure Jean-Marie Raymondéleveur Vierge Marie. 'Pour nous, le courage est aujourd’hui le pilier fondamental de la tauromachie. Nous considérons que la bravoure est la capacité du taureau à charger et à se battre jusqu'au bout, en grandissant dans les moments les plus compliqués. Il le transmet par ses mouvements, de manière à commencer par tout son corps à la fois », il assure.
« Nous essayons d'obtenir le taureau que tous les éleveurs recherchent : courageux à cheval, avec de la mobilité, qui bouge, qui transmet des sensations fortes et, surtout, qui humilie avec classe et race », analyses Jean-Marie Raymond.

UN taureau pour le triomphe, tout comme la corrida qu'il a menée dans les arènes de Nîmes. Les trois toreros, sur les épaules. Rien n'est dû au hasard. Le coup sur la table du bétail Vierge Marie Il faut d'abord frapper aux portes de la foire. Par palmarès et régularité. « C'est ce sur quoi nous travaillons depuis toutes ces années, pour pouvoir atteindre des endroits comme Nîmes et réussir. En 2012, ils ont tourné la bague autour d'un taureau qui combattait Juan Leal et en 2018, nous sommes revenus avec une corrida dans laquelle il y avait quatre taureaux avec de très bonnes notes. L'année dernière, nous avons combattu un taureau lors des adieux de Le juillet sur cette place et nous étions très heureux de pouvoir revenir avec un lot complet.
Un chemin de bétail passait également de pair avec les personnages. Une rencontre qui cherche à se répéter dans les années à venir dans des lieux importants. «Nous ressentons une grande fierté lorsque figures taurines nos taureaux se battentdit l'éleveur Jean Marie Raymond. 'En raison des caractéristiques que nous recherchons bravoure, Ça brille bien plus quand ça finit entre les mains des personnages », assure le Français.

Une trajectoire qui ne cesse de s'accentuer depuis, en 2002, Jean-Marie Raymond démarrer ce projet. « Ma sœur voulait m'offrir un cadeau spécial pour mon 50e anniversaire et cette aventure a commencé. J'ai toujours été un grand fan de Taureaux, au point que ma sœur m'a offert ce qui deviendra plus tard l'embryon de l'élevage que nous avons aujourd'hui. Je ne voulais pas avoir n'importe quel ranch et nous avons acheté des vaches et des étalons issus des races que je considérais comme les meilleures à l'époque : Victoriano del Río, Jandilla, marquis de Domecq et Daniel Ruiz'il est dit.
Plus de deux décennies plus tard, l'élevage Vierge Marie C'est synonyme de triomphe et de régularité. Et pour preuve, sa forte demande. « La portée est courte et la course la plus importante de la saison a eu lieu Nîmes. Maintenant, nous avons deux courses Estrémadureen plus de quelques taureaux en liberté et d'un bœuf qui va probablement au nord de Espagne', tient. En période de réduction, Jean Marie cherche à accéder aux premiers postes en Espagne et France. Il y a des arguments et des résultats. 'Nous envisageons d'élargir la portée des taureaux, pour pouvoir faire face à des engagements dans des arènes plus importantes,' conclut Jean-Marie.
