Andrés Roca Rey est l’un des principaux protagonistes du mois d’avril, un numéro consacré à l’art et au génie Pablo Picasso, de renommée internationale dans son édition espagnole.
Le jeune homme droitier de Lima, Andrés Roca Rey, est le protagoniste incontesté du numéro d’avril du prestigieux magazine de mode Harpers Bazaar, dans un numéro consacré à l’art. À la figure internationale Pablo Picasso.
Le journaliste Luis Meyer a commencé son reportage et son interview avec Roca Rey ainsi : «Amoureux de la tradition taurine et proche des grands toreros de son temps, s’il était encore parmi nous, Pablo Picasso tomberait amoureux de l’art de celui qu’ils ont déjà désigné comme le meilleur torero de notre époque. ANDRÉS ROCA REY reçoit Harper’s Bazaar à portagayola pour parler de comment se connecter avec le calme de la campagne, plonger dans le silence pour retrouver la concentration et pourquoi la vie est considérée à court terme.”
«Cela n’a pas été un chemin facile, laisser ma famille et mes amis au Pérou et arriver dans un endroit inconnu pour moi, si jeune, m’a fait ressentir une solitude insupportable.», a avoué Andrés à son interlocuteur avec un timbre doux, lent, presque timide, qui contraste avec son saut dans le ring : d’abord il le parcourt au ralenti, presque hiératique, arrogant comme le racontait Luis Miguel Dominguín Meyer.
Dans cette interview et dans un environnement social, les questions sur la façon dont Andrés voit la situation animale ne pouvaient pas manquer et il résout ainsi la question : «Le fait que la plupart des gens ne soient pas en contact avec la nature, je pense, est l’une des raisons pour lesquelles le monde est en quelque sorte à l’envers aujourd’hui. Être en contact avec la campagne et les animaux vous fait voir la vie d’une manière différente. C’est la vraie vie, c’est de cela qu’il faut s’occuper. La ville est un artifice de bâtiments, de modernités, de voitures et de pollution. Le lait ne vient pas du frigo mais d’un animal, et le problème c’est que la plupart des enfants n’en sont pas sûrs car ils savent parfaitement se servir d’un iPhone, mais ils n’ont jamais vu comment traire une vache».
Une posture profondément écologique dont il n’hésite pas à défendre la tauromachie. «À cause de cette déconnexion, les gens ne comprennent pas que les animaux ont une mission, comme nous les êtres humains, et que celle du taureau de combat doit être traitée.». Et ça commence par une passe de poitrine, un des types de béquilles, qui sont ses préférés : «Je respecte toutes les opinions si elles sont fondées, y compris celles de ceux qui sont contre ce que je fais, mais pour tout vous dire, il y a quelque chose qui me dérange, que je n’avale pas. Et le truc c’est que le taureau de combat est pris en charge par les éleveurs, les toreros, les fans qui vont aux arènes… Et il y a des gens qui critiquent le monde de la tauromachie sans même savoir de quoi il s’agit, et ils ne je ne donne rien pour le taureau. Ils disent de protéger l’animal, mais seulement avec des mots. Et en réalité ils détruisent une race unique au monde, celle du taureau de combat».
Une conversation intime et profonde où Roca Rey parle, explique et analyse toutes sortes de concepts et de situations comme la politique dans son pays natal, ses inquiétudes à son sujet, la solitude, l’intimité, sa jeunesse… et tout cela dans une interview qui l’accompagne photos de Álvaro Grace et un style de Béatrice Moreno de la Cova.
Comme singularité à la séance photo, Andrés Roca Rey Il pose toujours sur toutes les photos avec ses bas de tauromachie, comme un lien vers toutes et comme un clin d’œil, et pour qu’il n’oublie pas qu’il est torero. Des marques telles qu’Alexander McQueen, Uniclo, Manolo Blahnik, Leandro Cano ou un spectaculaire costume Dolce & Gabbana aux couleurs de la cape de tauromachie sont celles choisies pour cette session spéciale que Harper’s Bazaar a dédiée à l’art de la tauromachie et que vous pouvez maintenant acheter à votre kiosque.
