Lil britannique a inventé ou appelé “livre bleu” à des études statistiques et calculables pour savoir comment il s’en sortait dans l’Empire. Il a été appelé bleu parce que sa couverture était bleue et il a été suivi des livres dits blancs (à couverture blanche) dans les autres pays européens, dont l’élaboration par secteurs, métiers, activités et même entreprises (sorte d’audit) a posé les bases base réelle de la réalité de chaque matière traitée. Tous les secteurs productifs de Espagne, du sport au cinéma, de la nourriture à l’automobile, ont leur livre blanc mis à jour. C’est la base élémentaire pour savoir quelle direction prendre, quoi produire, comment vendre, quoi faire, où investir… tauromachie il n’a jamais eu son livre blanc.

Sinon, nous n’avons pas ou nous ne savons pas qui nous sommes, ce que nous avons, quelle est notre force, quel impact social nous avons, quelle est notre courbe de marché, nos besoins en main-d’œuvre, vestes, quels sont les prix du marché, quels domaine de Espagne a une plus grande faiblesse, où un torero a plus d’impact qu’un autre. Mais surtout, connaissant vraiment la force économique et sociale que Tauromachie. Un livre blanc. Pas ces statistiques venues de nulle part, à peine scientifiques, qui disent l’impact de la tauromachie est tel ou tel ou que l’impact d’un fête Soit torero c’est tel ou tel.

Prenons un exemple. Nous sommes fatigués de lire l’impact de José Tomás dans tel ou tel carré. Ou celui d’une foire de type saint Isidre vague de Pampelune Soit Séville. Et on obtient des chiffres quasi-aléatoires basés sur des paramètres qui ne donnent pas la réalité du tauromachie dans chacun de ces cas et dans d’autres. Avec quelle analyse et avec quelle méthodologie ces chiffres sont-ils atteints ? Des chiffres qui n’étudient pas ce qu’est un fan qui part de Madrid ou de France à voir JT dans Alicante ou dans Saint Isidre, ou dans Pampelune. Combien consommez-vous à l’aller, carburant, nourriture, hébergement… à l’aller, au séjour et au retour. Tout cela, des dépenses directement attribuables à la événement taurin

Tout comme on ne sait pas à combien s’élève le volume d’Espagnols dépendants tauromachie, au-delà des billets que nous vendons. Combien y a-t-il de toxicomanes qui n’ont pas de billet ou qui consomment moins pour leurs frais au box-office. Combien de jeunes entre 16 et 25 ans sont potentiellement intéressés par la tauromachie ? Quel marché a besoin de la demande. Quel impact plus ou moins réel le tauromachie dans le PIB national. Qu’apporte-t-il ? tauromachie à l’appel Marque Espagne. Quel impact l’élevage espagnol a-t-il sur l’empreinte écologique et le crédit du pays ? Quel impact a-t-il sur les incendies ? Pour déterminer la population du monde rural ou du monde dit L’Espagne s’est vidée.

Et il s’avère que, faute d’avoir ces données, ce livre blanc tiré de la méthodologie la plus scientifique possible, nous ne savons pas qui nous sommes, ce que nous avons, ce que nous devons faire. Et il se trouve qu’avec un budget qui n’est pas exagéré, on peut engager une institution universitaire, privée ou publique, une succession, une société d’audit, pour nous dire comment on va, qui on est, quel est notre potentiel, ce qu’on pas réussi à faire, ce que nous avons bien fait. Avec l’argent que coûte la mise en place d’une corrida à petit budget, nous aurions notre livre blanc chaque année.

Un scénario social, économique et même politique, une carte du spectre de la tauromachie, un guide, une feuille de route. Chaque année, le cinéma analyse les salles, les prix, la fréquentation, la croissance ou la baisse, les goûts de consommation, le cinéma espagnol par international, etc… Base annuelle pour planifier le marché pour l’année à venir. Le temps, bien sûr, de l’apport du PGE à la filière. Comment vas-tu essayer secteur haussier être un secteur s’il ne fait pas valider cette analyse par une institution dédiée à ce travail ?

Pour être un secteur, il est nécessaire d’avoir une base documentée et statistique qui indique ce qui est là, ce qui n’est pas là, ce qui reste, ce qui manque. Une feuille de route marché, une feuille de route promotion, une feuille de route politique, une feuille de route budgétaire, un guide pour une vraie politique des prix, des salaires, des caches. Le marché, le social (qui existe), le politique (qui existe) et l’économique (qui existe) demandent à qui veut être un secteur, d’avoir des formes de secteur. Ne pas avoir cette forme, cette carte minimale, c’est nier l’existence d’un secteur taurin.